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Vers un revenu maximum ?

Depuis de nombreuses années, une grande partie de sociologues décrivent le comportement des français vis-à-vis de l’argent comme malsain. Les français auraient un problème lié à l’argent. Il est assez facile de le constater en écoutant les déclarations faites ici et là. Les français veulent toujours en gagner plus tout, et crie en permanence au scandale pour les salaires des patrons, de certains sportifs, de certains peoples… tout en cachant ce qu’ils gagnent pour ne pas passer dans la catégorie de ceux qui gagnent trop.

Pour s’en convaincre un peu plus, il suffit pourtant de comparer nos comportements à ceux d’autres peuples. Et là malheureusement on constate bien que les anglo-saxons diffèrent complètement sur ce point. Dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’en Amérique du Nord il n’est point tabou de discuter d’argent, d’évoquer le salaire des salariés, patrons… Des amies peuvent discuter argent sans que cela pose de réels problèmes.

En zappant je suis tombé ce matin sur un débat autour de l’équipe de France sur la chaîne LCP. On pouvait entendre un politique dire en gros « Domenech gagne trop d’argent ». On peut être d’accord ou non, là n’est pas mon point. Cela n’a été dit qu’à demi mot, mais l’argument avancé, en lisant à travers les lignes, était que l’entraîneur avait failli à sa mission, qu’il ne méritait donc pas son salaire et qu’on ne devrait pas le lui verser.

Ce genre de discours est à mon sens très dangereux. Comment pourrait-on justifier le droit ou non de verser un salaire ? Il ne s’agit ici pas de primes qui sont soumises à une négociation et un choix de la part de l’employeur, mais bien de salaires. Le principe même d’un salaire est l’obligation de le verser. Si un employeur souhaite ne plus verser de salaires, des procédures existent qu’on appelle le licenciement.

J’en viens au titre de cet article. Hier soir alors que je regardais la rediffusion de « C dans l’air », j’ai été choqué d’entendre une notion défendu par un représentant du mouvement politique « Europe Ecologie ». J’en ai tellement été choqué que j’ai du mettre deux heures à m’endormir. Cette notion est tout simplement le principe de revenu maximum. Une fois de plus nos chers politiques s’appuient sur des abus d’une partie minoritaire du système pour faire passer leurs propositions. Même si je suis plutôt opposé à la mise en place de cette restriction, ce n’est pas tant le principe même de revenu maximum qui m’a choqué mais plutôt le niveau de celui-ci.

On entend de plus en plus la notion de « x fois le smic ». C’est donc ainsi que le revenu maximum serait définis. Les valeurs proposées lors de l’émission hier était de 8 à 10 fois le SMIC. Pour transposer en euros, cela correspond environ pour l’année 2010 à 10800€ ou 13500€ brut par mois. Comment peut-on vouloir limiter à de telles valeurs ? La très très très très très très très très très très très grosse majorité des gens qui seraient concernés gagnent leur vie honnêtement sans abuser du système. De plus dans une entreprise, les salaires augmentent en fonction du poste. Cela signifierai qu’une entreprise gagnant de l’argent aurait une grille de salaire allant de une fois le SMIC à 10 fois le smic pour le patron par exemple. En fonction du nombre de niveau au sein de l’entreprise il serait facile de savoir qui gagne combien. Vous êtes à tel poste donc votre salaire est de tant et c’est tout.

Quid de ceux qui gagnent plus de dix fois le SMIC ? Que fait-on de leurs salaires ? Si les entreprises ne peuvent pas légalement les payer plus, cet argent restera dans leurs caisses pour financer l’investissement ou favoriser la rentabilité. Et qui en profiterait ? Les actionnaires… c’est à dire une faible partie de la population. De plus il faut arrêter de cracher sur les gens qui gagnent de l’argent car l’énorme majorité d’entre eux paient leurs impôts, font tourner l’économie, créent des emplois de services.

Tout le monde sait ce qu’est « La fuite des cerveaux ». Aujourd’hui nous sommes dans une société de l’information et de la connaissance. Pour ce faire, les entreprises ont besoin d’emplois qualifiés. La compétence se paie. Une telle mesure ne ferait que faire encore plus fuir les employés qualifiés vers l’étranger.

Le revenu maximum tel que proposé, c’est une mise à niveau générale vers le bas qui aurait de graves répercussions sur notre économie…

Avatar, le film

Avatar

Avatar

Avatar, un des films les plus attendus de l’année est sorti en trombe depuis le 16 décembre. Certains prédisent déjà que le film battra des records. Il est vrai qu’il est parti sur des tendances assez impressionnantes qui rappellent les chiffres d’autres gros carton.

Pour ma part, j’ai tenté d’en savoir le moins possible pour ne pas avoir un avis préconçu sur le sujet du film. Je suis allé le voir vendredi dernier. Première chose, je vous conseille à tous d’aller le voir en 3D. Cela donne un peu mal à la tête à la fin du film mais c’est grandiose.

L’idée

On dit qu’il s’agit de science-fiction. Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce point. Le film est un mélange de fantastique et de science-fiction. On peut y voir des machines extrêmement sophistiquées, l’omniprésence de la technologie chez les humains. Mais s’il on regarde côté du peuple Na’vi on est beaucoup plus dans l’optique de la mère nature.

Je trouve l’idée du film Avatar très originale. Les hommes ne pouvant respirer sur Pandora (la planète des Na’vi), ils ont créé des corps, appelés avatars leurs permettant de se mouvoir et d’aller rencontrer les Na’vi sans avoir à porter de masque hermétique pour respirer. L’idée fait penser aux avatars qu’on peut se créer sur Second Life ou tout autre jeux dans ce genre, à la différence près (qui est énorme) qui est qu’on ressent le corps, les chocs. C’est comme si on propulsait notre conscience dans un autre corps qui est toujours relié à notre corps original. De plus ici rien n’est virtuel dans cette expérience car le corps existe, il ne s’agit pas d’une simulation comme dans l’épisode de la saison 8 de Stargate où Teal’c est coincé dans un jeu.

Non il s’agit là de l’étape d’après. Il y a

  • L’expérience réelle que nous connaissons tous
  • La notion d’avatar où nous nous créons un personnage existant dans un monde virtuel tel qu’on peut l’expérimenter dans Second Life
  • La simulation virtuel est sensation réelle comme l’épisode de Stargate dont je parlais ci-dessus
  • L’expérience réelle dans un avatar où l’on utilise un autre corps

Toutes ces expériences n’ont pas nécessairement de degré de puissance les uns par rapport aux autres. Ici dans la vision de James Cameron il n’y pas de conséquence dangereuse ou mortelle lorsque l’avatar meurt ou pire. Il s’agit d’une vraie différence avec la trilogie Matrix par exemple.

En en discutant avec ma mère, je me suis rendu compte que ce film amène une notion de plus. Jake Sully, le personnage principale du film, est un marine paraplégique qui ne peut plus combattre. Qui ne rêve pas d’avoir un corps tout neuf pour récupérer la motricité. Cette partie de notre psychologie n’est pas beaucoup abordé mais le film a le mérite de le montrer un petit peu.

Le film

J’espère qu’à ce stade de l’article vous avez compris que j’adore ce film. J’ai été bluffé. Dix ans de travail ont donné un résultat tout simplement magnifique graphiquement. On en prend plein la vue. L’histoire est compréhensible par tous, ce qui est une des clés de son succès. Il n’y a pas de concept très compliqué ou prise de tête qui nécessite aux générations plus vieilles que nous de revoir le films 30 fois avant de comprendre le film ^^.

James Cameron a réussit à créer autour de ce film un univers, le rendant d’autant plus attractif. On accroche ou pas, mais on ne peut que se rendre compte de la masse créative du film. J’ai été agréablement surpris de voir que Sigourney Weaver dans le film. Les raisons pour lesquelles les hommes veulent déraciner les Na’vi de leurs terres ne sont que légèrement expliquées mais le film d’une durée de 2h40 en aurait été trop long après. Qui sait cela apparaîtra peut-être plus tard dans une version longue…

L’univers de James Cameron autour des Na’vi est aujourd’hui ce que j’ai vu de plus abouti au cinéma (il y a peut-être des œuvres littéraires qui le sont aussi). On parle ici de la mère nature et de la liaison qu’a chaque être avec celle-ci. La notion de fusion prend ici tout son sens lorsque l’on voit à quoi leur sert leur queue. Cette queue est utilisée pour littéralement fusionné les esprits entre des êtres comme on peut le voir entre un Na’vi et l’équivalent d’un cheval.

Bref ce film est tout simplement magnifique, je vous le conseille. Il existe des films qu’on peut ne voir que chez soi, mais d’autres qu’il ne faut pas manquer au cinéma.

Une Entrecôte ?

Cela faisait bien longtemps que nous en parlions, nous l’avons enfin fais samedi soir. L’Entrecôte est un restaurant que les bordelais apprécient énormément. Le concept est plutôt particulier puisqu’il n’y ait proposé que deux cartes, celle des desserts et celle des boissons. L’entrée et le plat sont donc uniques, on ne peut choisir que la cuisson du plat. L’entrée justement est on ne peut plus simple, une salade avec une vinaigrette plus quelques noix. La renommée de ce restaurant ne se situe pas dans son entrée mais dans son plat mais on aurait pu le deviner rien qu’au nom du restaurant.

Le plat est basique, mais c’est aussi ce qui fait le charme de certains restaurants. Il s’agit en fait de viande accompagnée de frites faites maison (pour de vrai hein, pas des frites industrielles). Les frites sont tellement bonnes que tout le monde en redemande puisqu’elles sont servies à volonté. La viande, succulente soit dit en passant est accompagnée (baignée ^^) d’une sauce que l’on dit secrète et qui fait la renommée de ce restaurant… Je crois d’ailleurs que sur les six à qui nous avons fais découvrir ce restaurant, aucun n’a été déçu…

Ce restaurant, véritable cantine des bordelais est très apprécié. Aucune réservation n’est possible. Il faut donc arriver en avance pour être du premier service. Pour donner un exemple, le restaurant ouvre à 19h15 le soir, nous sommes passés devant en voiture pour aller se garer au parking de Tourny à 18h30 et il y avait déjà plusieurs personnes en train d’attendre. Le temps de faire le tour, de se garer et d’y aller, la queue avait tripler. J’aurai donc un petit conseil pour ceux qui souhaitent aller y manger. Il y a deux solutions.

  • Être en avance et ainsi rentrer dès l’ouverture pour le premier service surtout si vous êtes nombreux
  • Être peu nombreux pour être appelé lors des services suivants car il n’est pas rare que les serveuses appellent deux ou trois personnes, par contre plus l’attente peut s’avérer bien plus longues

L’arbre de sel

Il y a maintenant quelques mois, à noël, Fufu nous a offert un coffret SmartBox. Pour ceux qui ne connaissent pas, un coffret SmartBox est un petit peu comme une carte prépayée dans un magasin, à la différence près que les SmartBox sons thématiques et donnent accès à différents lieux/activités… Il en existe de toute sorte, à différents niveaux de prix. Les thèmes par exemple sont un restaurant pour deux, des activités diverses et variées tels que delta plane, voltige et d’autres.

Bref, nous avions avec Emilie depuis un petit moment déjà choisis dans quel restaurant nous irions. Il ne manquait que l’occasion, le temps. Nous y sommes allés ce soir comme vous l’avez deviné. Le restaurant est un coréen dont le nom est « L’arbre de sel ». Nous avons très bien mangé, pas trop pour moi et un poil trop pour Emilie. Entrée plat dessert chacun avec une bière pour moi et un thé citron miel pour ma chérie. L’entrée était des raviolis nommés « Mandou », cela ressemble au gyoza qu’on peut trouver dans les resto japonais rue Saint-Anne à Paris. Mon plat était un « Dolsot », un bol en pierre chaude dans lequel sont posés divers légumes, algues, viandes sur un fond de riz et un œuf au plat dont le jaune n’est pas cuit pour le mélanger au reste du contenu. Le plat d’Emilie était un barbecue de bœuf, un plat chaud avec comme garniture du bœuf finement coupé, avec quelques assortiments fins également. Avec chaque plat est servi un assortiment de mets bien froid ainsi qu’une soupe froide pour rafraichir. C’est d’ailleurs très agréable, les plats ne refroidissant pas car ils sont sur de la pierre chaude. Le dessert était un gâteau de riz avec des fruits secs qui ne ressemblaient en rien au gâteau de riz que nous connaissons en occident.

Le tout nous a été servi rapidement, nous n’avons pas attendu. Très bon repas, très bonne soirée. Fufu nous te disons merci.

Jusqu’où ira-t-on ?

Voici la dernière invention française dans un conflit salariés-direction. Tout ceci a commencé par les séquestrations. S’en sont suivies le début des menaces sur les biens/stocks des entreprises. Et voila aujourd’hui qu’on envoie des menaces qui ne concernent même plus l’entreprise. A quoi peut bien servir une telle menace si ce n’est à attirer l’attention des médias ? Comment peut-on croire qu’une telle menace va avoir la moindre influence lors d’une prise de décisions ?

C’est une menace et il faut que ça le reste.

Je comprends tout à fait que chaque personne subissant un plan social dans son entreprise souhaite alerter les médias dans le but d’obtenir une meilleure couverture et donc (tout dépend du point de vue) de meilleures compensations. Cependant il faut aussi savoir être crédible dans une négociation. Perdre sa crédibilité ne peut que nuire à une des parties. Quel peut franchement être l’impact d’une telle menace ? L’entreprise n’y perdra que son stock de produits. Non seulement les employés responsables iront en justice mais en plus ce sera à la collectivité de payer les dégâts et ce pour des décennies…

Au delà de çà, jusqu’où irons-nous ? Quelles menaces inventerons-nous pour faire peur, pour attirer l’attention ? En continuant à incrémenter le niveau de menace, cela ne pourra que mal finir…

Source Le Monde.fr

Lord of war

Qui n’a pas de réalisateurs, d’acteurs préférés. Nicolas Cage est un des miens. Je dois dire que j’adore regarder les films dans lesquels il joue. La plupart de ses films sont pour moi des classiques. J’ai récemment revu un film sorti en 2006. Ce film est Lord of War.

Lord of War

Lord of War

Nicolas Cage, alias Yuri joue le rôle d’un émigrant ukrainien aux Etats-Unis qui se fait passer pour juif. Très bon négociateur il se lance dans le trafic d’armes à travers la planète pour finalement devenir l’un des plus gros marchands d’armes du monde, clandestinement bien sûr. Voici une petite citation que Yuri donne dès le début du film.

On estime a environ 550 millions le nombre d’armes actuellement en circulation. Autrement il y a un homme sur douze qui est armé sur cette planète, la seule question c’est « comment armer les onze autres ? »

Ce film a le mérite de montrer bons nombre de travers de l’Homme, notamment la violence gratuite, la corruption… en sachant bien entendu que certains en gagnent leur vie. Je vous conseille vraiment ce film. De plus vous pourrez voir un petit message à la fin qui laisse un froid dans le dos, même si nous le savions tous, ce qui est dit nous le ramène dans notre partie consciente.

A voir…

Créon la table

Il est toujours agréable d’être surpris, je doute que quiconque me contredise sur ce point. C’est ce qui est arrivé il y a tout juste une semaine. Ma mère et moi-même sommes allés dans un restaurant à Créon nommé « La Table » qui apparemment fonctionne très bien. Il a en tout cas de très bon échos. Comme vous l’avez deviné, j’ai été très agréablement surpris par le charme de ce resto qu’on ne peut pas trouver dans des grandes villes. Un design magnifique comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous…

Restaurant La Table à Créon

Restaurant La Table à Créon

… et terrasse dans l’arrière jardin sous les arbres à l’ombre. Je vous laisse vous faire une idée : manger dehors à l’ombre d’arbres de dix mètres de haut au mois de juin dans un petit jardin plein de verdure. Cela donne l’impression d’être en pleine nature alors qu’on est finalement en plein coeur de Créon.

A découvrir donc…

Mega Shark vs Giant Octopus

Vous connaissez les nanars, ces films cultes par leur nullité. Voici un film sortant au box office américain cette semaine que nous ne verrons sans doute jamais en france en salle. Ce film ne nomme :

Mega Shark vs Giant Octopus

Soit en français

Mega Requin contre Pieuvre géante

Je ne sais pas si c’est fait exprès mais cela me fait penser au titre d’un autre film dans le même genre « Alien vs Predator ».Je vous laisse vous faire une idée avec le trailer du film en anglais certes, mais les paroles ne servant à rien…

Phénoménal ne trouvez-vous pas ?

Batman – The dark knight

Batman

Batman

Le dernier opus de la nouvelle série de films Batman. J’ai souhaité aller voir celui-ci au cinéma parce que plusieurs collègues l’avaient vu auparavant et avaient apprécié. Je dois avouer que lors de la sortie je n’étais pas tellement enthousiaste à l’idée d’aller au cinéma pour voir le film qui suit Batman begins que je n’avais guère apprécié.

Je suis agréablement surpris. Certains points très décevants du précédent ne se retrouvent pas dans celui-la. Par contre comme dans le précédent on peut voir une omniprésence de la technologie dans l’équipement de Batman. Je trouve très honnêtement que la petite moto et le coup du sonar sont de trop. Lors de la scène de la cascade contre le mur juste avant que le joker soit arrêté, je me suis retenu de rigoler.

Il faut reconnaître une chose, la saga Batman ne s’appuie pas spécialement sur l’acteur qui joue le Batman. Les deux premiers films, réalisés par Tim Burton au passage, ne sont pas les meilleurs films de Micheal Keaton; même si ces deux films l’ont en partie révélé au monde, son interprétation dans Beetlejuice est bien plus intéressante. Quant à Val Kilmer et George Clooney, ils ont dû oublier Batman forever et Batman et Robin.

Non la saga s’appuie sur les adversaires, sur les ennemis de Batman, tous aussi spéciaux les uns que les autres. Que dire de l’interprétation du joker par Jack Nicholson, ou bien de l’interprétation du pingouin dans Batman, le défi. Je dois avouer que sur ce point, la production ne nous a pas déçu en choisissant Heath Ledger pour jouer le joker. En effet il est tout simplement éblouissant de folie, ce qu’on attend bien évidemment du joker. Un point intéressant du film est qu’il ne montre pas la naissance du joker ce qui permet de se concentrer plus sur l’avènement du joker en tant qu’adversaire légitime de Batman, ainsi que sur la façon dont il s’est imposé vis à vis de la mafia déjà en place.
C’est ainsi qu’on assiste très tôt dans le film à un passage que j’aime beaucoup, le tour de magie du joker qui fait disparaitre un crayon à papier planté dans une table. L’attaque de la banque est il faut le dire remarquable, chaque sous-fifre ayant pour ordre de tuer un autre sous-fifre une fois que son travail spécifique est terminé, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucun.
Tout ce que fait le joker est en réalité calculé, avec toujours un brin de folie, ce qui rend le passage de l’hôpital particulièrement sympa. Voir le joker sortir de l’hôpital général en tenue d’infirmière pendant que tout explose, puis la deuxième série d’explosions qui fait s’écrouler le bâtiment alors que la détonateur semble avoir du mal est également un super passage.
Et que dire de l’ultimatum que lance le joker concernant un homme qui essaie de dévoiler l’identité de Batman
Il faut avouer que le jeu de Heath Ledger apporte un réel plus à ce film. En effet le rôle principal de ce film pourrait lui être attribué tellement il prend le pas en intensité sur Batman. Toutes les mimiques du joker, les tics ou tocs ne font que convaincre encore plus le spectateur de la folie du joker, il est bien dommage que Heath Ledger soit mort, on ne reverra probablement pas le joker de sitôt.

Enfin si j’oublie le coup du sonar, je trouve que le dénouement de la scène finale est dommage. En effet personne, je dis bien personne dans un des deux bateaux piégés n’a bougé le moindre petit doigt. Comme si les choses se dérouleraient ainsi dans la réalité… C’est ainsi que la morale reprend le pas sur ce qui aurait dû arriver…

Wanted

Wanted

Wanted

En regardant dans mon portefeuille il y a quelques jours, je me suis rappelé que j’avais récupéré deux places gratuites de cinéma. L’échéance étant à la fin du mois d’août, pourquoi ne pas aller se faire une toile à deux en ce dimanche alors que le temps laisse à désirer. Nous sommes donc allés voir le film « Wanted, choisis ton destin » avec Angelina Jolie et Morgan Freeman.

Film d’action racontant l’histoire d’un groupe s’appelant la confrérie, groupe composés de tueurs professionnels qui tuent sur commande du destin. Je ne donnerai pas plus de détails pour ceux qui veulent découvrir l’histoire. Le film est interdit au moins de douze ans, mais en sortant on se fait facilement la réflexion que cette interdiction semble basse car le film est il faut le dire violent. Puisque ce sont des tueurs, les scènes comportent beaucoup de coups de feu auxquels nous sommes habitués, mais il y a tout de même des scènes avec des couteaux et on voit régulièrement une balle sortir d’un crâne avec ce qui est dedans…

Ce film comporte des rebondissements ce qui ne le rend pas linéaire et donc plus plaisant. La morale finit bien sûr par l’emporter mais ce qui est intéressant c’est que ce film n’est pas un film d’action classique où le héros gagne et vit heureux comme il en existe des centaines.

Même si le film est violent et qu’il s’agit plus d’une fiction que de la réalité, on passe un bon moment sans se rendre compte du temps qui passe. N’est-ce pas surtout ce qu’on attend d’un film d’action… ?