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Un entrainement un peu particulier

La saison de hockey n’a pas encore repris. Cependant l’entrainement a commencé pour les professionnels. Je vous laisse découvrir cette vidéo. Vous pourrez y voir l’entrainement spécifique d’un joueur de hockey de niveau mondial.

C’est tout simplement impressionnant !

Une première

En loisir chaque saison est constitué de trois phases, la préparation, le championnat et les tournois de fin de saison. La très grande majorité des tournois sont donc organisés aux mois de mai et de juin. C’est devenu une tradition désormais depuis que l’équipe loisir existe au club d’Asnières-sur-seine, un tournoi se déroule courant mai un dimanche à la patinoire chez nous. Convivial, physique, bonne enfant tous ces tournois se déroulent toujours dans une bonne ambiance, tout le monde étant là surtout pour s’amuser, se faire plaisir et si possible faire un résultat. Cela fait toujours plaisir de se retrouver bien placé, personne ne pourra dire le contraire.

De nombreuses fois nous terminions troisième, quatrième ou pire. En fonction du niveau des tournois cela n’a rien de désagréable car il y a toujours la satisfaction d’avoir fait tout ce que l’on pouvait. Cette fois-ci chez nous, nous avons terminé à la première place en gagnant la finale par un score sans bavure de 7 à 1. Après avoir il faut le dire galéré toute l’année en championnat, jouer à armes égales face à d’autres équipes est réellement plaisant. Cela permet de jouer en ne faisant pas que défendre pour rentrer avec une valise à la maison.

Cette victoire ouvre la liste de trophées gagnés en loisir. Le dernier date de l’année de mes 17 ans où j’avais remporté le championnat de France en sélection régionale (regroupement de jeunes de divers clubs de région pour sélectionner les joueurs de l’équipe de France). Cela fait donc 9 ans, cependant il faut relativiser car je n’ai joué que 5 saisons sur les 9 dont une sans championnat).

Pour en revenir au tournoi, nous étions 5 équipes cette année. Chacune a rencontré toutes les autres pendant la première phase au cours de matchs de 20 min sans arrêt du chrono. Par la suite en fonction du classement les deux finales opposaient le premier contre le deuxième et le troisième face au quatrième dans des matchs de 2 fois 20 minutes avec arrêt de jeu. Puisque nous étions chez nous, nous avons joué les premiers le matin, et comme nous avons terminé cela fait une grosse journée soit quatre matchs de 20 minutes plus un match de 40. Çà correspond en fait à deux matchs normaux de championnat.

Sur un plan personnel, je termine le tournoi avec 4 points, deux buts et passes décisives mais surtout un but magnifique C’est assez drôle d’ailleurs mais j’ai l’impression d’être bien plus en forme en ce moment qu’en début de saison. Il faudra que je me remette en condition physique plus tôt l’année prochaine…

Je vais essayer de vous trouver quelques photos ^^

Objectif I : Passer le niveau C d’arbitrage

Je l’avais annoncé dans mon post de vœux en début d’année, l’année 2011 sera pour moi une année chargée, pleines de changements.

Le championnat n’a pas encore recommencé. Ainsi un stage d’arbitrage était proposé le week-end dernier à Bercy. Ce stage m’a permis de passer mon niveau C. J’avais passé mon niveau B également à Bercy fin 2009. Pendant ce stage, je me suis rendu compte de la grande différence qu’il y a entre être joueur et connaitre le jeu et être arbitre. La première différence réside dans le fait qu’un arbitre doit connaître un bouquin de règles de 120 pages par cœur.

Pour obtenir le niveau C, il faut passer plusieurs tests physiques ainsi que théoriques. Les tests physiques sont au nombre de quatre, ils sont bien entendus chronométrés.

  • 40m avant. Ce test est un sprint départ arrêté de 40m en marche avant.
  • 40m arrière. Ce test est identique au premier, sauf que c’est en marche arrière.
  • Slalom. Le but de ce test est de vérifier la capacité d’un arbitre à faire des pivots (changement arrière-avant). Cinq plots sont alignés, chacun espacé de trois mètres. Le départ s’effectue arrêté à environ 5 mètres du premier plot. Il faut tout simplement faire deux allers retours tout en regardant toujours vers le fond de la patinoire. Les allers se font donc en marche avant, les retours en marche arrière.
  • Le grand 8. Ce test n’a rien à voir des montagnes russes, même si c’est le test le plus redouté. Il existe sur toutes les patinoires quatre cercles rouges. Le grand 8 consiste à faire un 8 entre deux cercles, chacun situé à un bout de la patinoire. En fonction des dimensions de la patinoire, on choisira deux cercles face à face ou en diagonale. La difficulté de ce test est l’endurance, puisqu’il faut faire 5 fois le grand 8. Ce test est long, il ne faut donc pas partir trop vite pour ne pas se cramer, tout en partant suffisamment vite pour faire un bon temps. Autant dire qu’il faut le faire plusieurs fois pour trouver le bon dosage.

Lors de mon passage du niveau B, nous n’avions pas fais le test du grand 8. Ci-dessous un petit tableau de mes temps.

  Niveau B Niveau C
40m avant 6,10 6,03
40m arrière 8,03 7,15
Slalom 24,00 22,60
Grand 8 x 75,97

Le plus difficile lors de ces stages d’arbitrage sera toujours les tests théoriques, et surtout le test de substitution. Ce questionnaire de 30 questions vous retourne le cerveau. Il faut donner quatre réponses à chaque question, combien de joueurs sur la glace et combien sur le banc des pénalités pour chaque équipe. Il existe bien entendu des règles à suivre.

Enfin bref, objectif I terminé ^_^

The Winter Classic game

Cela commence à devenir une tradition en Amérique du Nord. Cet évènement annuel montre à quel point les américains font partie des premières nations au monde pour l »évènementiel. Mais qu’est-ce que le « Winter Classic Game » ?

Pour l’expliquer il faut revenir au fondement et l’histoire du hockey sur glace. A l’origine, le hockey était un sport d’extérieur qui se pratiquait sur les lacs et rivières gelées l’hiver. Il n’existait pas de système pour créer de la glace en intérieur tel que ceux que nous connaissons aujourd’hui…

Les températures descendant largement en dessous de zéro l’hiver, la moindre flaque d’eau gèle. Puis le temps et le froid faisant, les piscines gèlent, ainsi que les petites rivières, les lacs… On peut ainsi voir chaque hiver à travers l’Amérique du Nord, mais aussi en Europe du nord ou en Russie des milliers de joueurs de hockey. L’avantage est que le matériel nécessaire pour jouer en extérieur ce compte sur les doigts d’une matin, il suffit d’une paire de patin, de gants et d’une crosse par joueur, tout le reste n’est qu’un plus. Deux minutes suffisent amplement pour s’équiper.

En 2008, la ligue nationale de hockey a eu l’idée d’organiser un match à l’extérieur, « the Winter Classic Game ». Le succès rencontré a fait incité la ligue à en faire un évènement annuel, les équipes changeant chaque année. Cette année ce classic se tenait à Pittsburgh. La confrontation a opposé les Penguins de Pittsburgh aux Capitals de Washington. Ce match très attendu en Amérique du Nord avait une saveur supplémentaire. En effet ces deux équipes étaient en début de saison considérées comme deux prétendantes pour la conquête de la coupe Stanley, chacune emmenée par une star, Sydney Crosby (canadien) pour Pittsburgh et Alexander Ovechkin (russe) pour Washington. La comparaison entre ces deux joueurs n’a pas cessé depuis la saison 2008. Elle est alimentée par la rivalité historique pour la suprématie du hockey mondiale entre les canadiens et les russes.

Le match est organisé dans des stades de baseball, voici la vidéo du match de cette année.

J’ai joué en extérieur pour ma part quand j’étais au Canada, c’est un réel plaisir et un très bon entrainement. Si vous savez patiner et manier le puck dehors avec de la neige, alors c’est encore plus facile en intérieur. Et comme le disent nos amis québécois, çà c’est le fun.

Première journée de vie commune

Ce samedi 13 novembre restera une journée spéciale pour Émilie et moi. Elle sera marquée pour toujours comme étant notre première journée de vie commune. Nous sommes ensemble depuis le 18 janvier 2008. Pendant presque trois ans, nous avons enchaîné les aller-retours Paris-Bordeaux les weekends. Étant en formation à Bordeaux, il était de toute façon requis qu’elle finisse sa formation avant qu’on ne vive ensemble.

Aujourd’hui c’est finis, nous n’aurons plus à faire tous ces voyages pour nous voir. Nous continuerons bien entendu à descendre sur Bordeaux pour voir nos parents, mais aussi nos amis (histoire de rassurer Ekho et sa chérie ^_^). D’ailleurs en parlant d’Ekho, nous discutions mercredi dernier sur gmail dans l’après-midi entre trois lignes de code pour moi. Il me demandait ce que cela me faisait qu’Émilie me rejoigne chez moi. Ma seule réponse aura été bien courte, un seul mot.

Enfin…

Pour tout dire, cela fait un bon moment que nous en parlions. Je ne saurai même plus dire quand nous l’avons décidé. L’installation suit donc son cours. D’ailleurs dès ce premier jour nous avons fais plus de choses concernant notre appartement que moi depuis bien longtemps. Vivre à deux est plus motivant que seul. On finit par ne plus accepter certaines choses qu’on acceptait étant seul. Nous avons donc en une après-midi :

  • Acheter un déshumidificateur
  • Apporter réseau informatique/courant électrique dans la mezzanine
  • Renouveler mes lunettes

Enfin le soir même, Émilie est venu pour la première fois me voir jouer lors d’un match de hockey. Résultat 2-15, mais j’avais prévenu que cela risquait de se passer ainsi. Après il faut aussi voir que sur le troisième tiers, nous le gagnions 1 à 0. De plus quand on voit qu’un gardien a pris 11 buts et l’autre 4 sur le même temps de jeu, c’est qu’il y a un souci. Attention, le gardien n’est clairement pas le seul fautif. La soirée s’est terminée à 2h du matin dans un resto avec certains de l’équipe, c’était bien sympa.

Bref, c’est donc officiel, Émilie et moi avons un chez nous… et çà c’est trop bien.

NHL 2010 Top 10 goals

Je suis tombé sur cette petite vidéo il y a quelques temps. Puisqu’elle est de bonne qualité, je souhaite la partager avec vous. Seulement je vais un peu commenter chacun des buts afin d’expliquer ce qui le rend spectaculaire etc.

Voici donc quelques petites explications :

  • n°10 : Ce but est inscrit en supériorité numérique (5 joueurs des New-York Rangers vs 4 des Penguins de Pittsburg). Alors que le joueur est à genou sur la glace dos au but, il garde le contrôle du puck tout en se retournant pour l’envoyer au fond.
  • n°9 : Le joueur passe deux joueurs mais surtout arrive à éviter la charge du premier (on ne le voit pas très bien sur la vidéo, à droite de l’écran) pour enfin passer le palet dans un petit trou de souris et marquer.
  • n°8 : L’action est classique, un tir à mi-distance, le rebond est récupéré par l’équipe à l’attaque. Par contre le joueur de Washington arrive à envoyer le palet au fond avec la crosse entre ses jambes.
  • n°7 : Je ne trouve pas ce but extra ordinaire, mais il a le mérite de montrer la rapidité de ce sport et toute la difficulté pour un défenseur de stopper un attaquant à pleine vitesse. Sydney Crosby est opportuniste sur ce but.
  • n°6 : Sur ce but, le coach a du péter les plombs sur son banc. C’est une grosse erreur du défenseur, mais cela montre surtout le bon pressing de l’attaquant qui profite, qui crée l’erreur et parfaitement ajuster le gardien juste après. Ce n’est pas simple de dribbler un gardien quand on est à l’arrêt. Le joueur de Détroit a très bien joué le coup.
  • n°5 : Deuxième but de Sydney Crosby de ce top 10, celui montre toute la puissance et la technicité de ce très grand joueur. Il arrive en ayant trois joueurs autour de lui à ne pas tomber après la charge du premier, à se remettre sur le chemin du but et mettre dans le vent le gardien. La façon dont il évite la charge d’ailleurs me fait un peu penser au rugby quand un joueur pour éviter un contact garde le ballon dans une main tout en mettant son autre main en opposition au joueur voulant plaquer.
  • n°4 : Il ne peut y avoir de top 10 sans un but d’Alexander Ovechkin. Il s’agit d’ailleurs de son 500 ème point, un point étant soit un but soit une passe décisive. Ce but est remarquable car le tir n’est fait qu’à une seule main.
  • n°3 : Que dire de celui-ci ? Non vous ne regardez pas du baseball mais bien du hockey. Pourtant il s’agit bien d’un tir de volée à hauteur de genou. Le joueur récupère le palet dans les airs avec le gant avant de le lâcher et tirer sans que le palet n’ait touché le sol.
  • n°2 : Encore une fois, ce but montre la rapidité de ce jeu.
  • n°1 : On parlait de reprise de volée. Celui-ci aussi en est une. Seulement le joueur est en complet déséquilibre, en train de tomber au sol mais il regarde toujours le palet et le tape après le rebond sur le gardien pour l’envoyer au fond.

Retour bizarre

La saison continue. Hier avait donc lieu le premier match retour de la phase de play-down. C’est ainsi que je suis retourné jouer à Viry, ville dans laquelle j’ai grandi. Ayant joué six ans dans ce club, cela fait bizarre d’y revenir jouer, plus de dix ans après… L’issue du match était pliée à l’avance. N’étant que 10 face à 15 joueurs pour Viry, le match s’est résumé à défendre défendre défendre. Jouant à l’extérieur, nous n’étions pas assez nombreux et avons même du faire appel à des joueurs débutants qui ne jouent pas d’habitude à ce niveau. Au moins nous n’étions pas forfait. Seul point positif à ce qu’il y ait peu de joueurs, j’ai joué tout le temps…

Le résultat est donc de 9 à 3 mais on peut dire merci à Vincent notre gardien qui en a sorti un bon paquet. Le hockey est un sport de vitesse qui est régie par le positionnement des joueurs. Un mauvais positionnement rend la défense de l’équipe adverse beaucoup plus facile. Il faudra à l’avenir jouer beaucoup plus simple en attaque, trop de déchets, trop de passes dans la largeur qui sont interceptées.

Le match s’est déroulé dans une bonne ambiance. Il y a eu entre 40 et 45 minutes de pénalités. C’est énorme, mais 37 sont à attribuer à un joueur qui a pris les pénalités suivantes en l’espace de 30 secondes.

  1. 2 min pour charge avec la crosse
  2. 10 min pour méconduite (protestation à l’annonce par l’arbitre de la première pénalité)
  3. 5 + 20 min une fois sur le banc des pénalités

Le hockey s’est extrêmement modernisé depuis quelques années, les sanctions ont été renforcées pour éviter les insultes, mauvais coup… Une pénalité majeure de 5 minutes entraîne l’exclusion automatique du joueur pour le restant du match, ainsi que la rédaction par les arbitres d’un rapport d’incident. La pénalité peut être

  • PMM : Pénalité de Méconduite pour le Match
  • PM : Pénalité de Match

La pénalité de match entraîne automatiquement le passage devant une commission disciplinaire, une amende…

Bref, cela ne rigole pas.

Huet élu joueur de la semaine

Christobal Huet, gardien de hockey français parti il y a quelques années jouer en NHL a été élu meilleur joueur de la semaine. Belle récompense pour un gardien que j’ai vu jouer dans deux clubs, Grenoble et les Canadiens de Montréal.

Les chaines sportives américaines sont très friantes de statistiques, permettant de classer les performances des joueurs et ainsi de les comparer. Ainsi Huet est le troisième gardien de NHL avec une moyenne de 2.05 buts encaissés par match. Cette récompense fait suite à deux blanchissages (match sans encaisser un but) réalisés de suite, soit 143 minutes et 31 secondes consécutives.

Un autre grand nom du hockey vient de battre récemment le record du nombre de match joués en NHL. Il s’agit du gardien québécois Martin Brodeur. Brodeur, âgé de 37 ans a depuis son début en NHL en 1990 disputé 1030 matchs. Il vient également du battre le record du nombre de blanchissages jamais effectué par un gardien en NHL.

Asnières – Mantes : 6 décembre 2009 (0-20)

Pour le dernier match de la première phase du championnat Loisir, le résultat était connu d’avance. Nous avions à l’aller perdu chez eux 17 à 0 comme vous pouvez le voir dans cet article.

Contre Mantes, le but n’est pas de gagner mais de défendre pour en prendre le moins possible. Il va falloir qu’on travaille les positionnements en jeu et aux engagements. L’équipe s’est fait surprendre à 3 ou 4 reprises ce qui a entraîné directement des buts à cause de mauvais positionnements aux engagements. A ce niveau cela se paie cash si l’équipe d’en face est efficace…

Sinon j’ai trouvé qu’on avait globalement mieux joué qu’à l’aller, malgré le score. Notre défense en infériorité a été efficace par rapport à d’habitude. Le travail paie… Mais il est difficile de faire quoi que ce soit face à une équipe dont tous les joueurs jouent depuis 20 ans au hockey quand c’est loin d’être le cas des joueurs de notre équipe. Le positionnement, la technique, le patinage sont des éléments qu’on développe durant des années.

Nous irons donc en play-down, les différences de niveau devraient être moindres (théoriquement)…

Un week end de hockey

Il y a des weekend pendant lesquels on ne voit pas le temps défiler. Le weekend dernier n’aura été que hockey, hockey et hockey. En plus de l’habituel match du weekend, nous étions, deux coéquipiers et moi-même inscrits à une journée dans le but de passer le certificat d’arbitrage niveau A et B ce dimanche. J’ai donc passé une partie de ma journée de samedi à me procurer l’équipement nécessaire pour arbitrer (demi visière de casque, jogging noir…).

Saint-Ouen vs Asnières

Pour une fois mon match avait lieu le samedi. Prévu à l’origine le dimanche soir, reprogrammé deux jours avant le samedi soir, nous nous sommes retrouvés à 11 (10 joueurs) alors que l’équipe de Saint-Ouen était composée de 16 joueurs gardien compris. Évidemment cela n’aide pas à gagner car à 10 contre 15, tu joues une fois sur deux quand chaque joueur de l’autre équipe joue une fois sur trois. Nous avons donc perdu au final 10 à 5.

Stage d’arbitrage

Pour tout sport, il faut des arbitres. C’est ainsi que la fédération organise chaque année des stages d’arbitrage permettant à ceux qui le souhaitent de passer des certificats d’arbitrage. Il existe bien sur différents niveaux. Celui d’hier permettait de passer le niveau A et B, les deux niveaux basique pour arbitrer les petites. La journée se divise en quatre parties.

Cours théoriques

Pendant deux heures sont dispensés des cours théoriques afin de repasser sur les règles de bases du hockey sur glace.

Les règles de bases sont montrées, expliquées du point de vue de l’arbitre, des arbitres. Il peut y avoir entre un et quatre arbitres sur la glace. Le nombre d’arbitre influe directement sur les procédures, les placements, les règles restant évidemment les mêmes. On repasse ainsi sur les règles et procédure de hors-jeu, d’engagements, de dégagements interdits, de changement, de fautes… Mine de rien, on en apprend toujours. On peut ainsi voir que certains us et coutumes n’ont en fait aucun fondement.

Par exemple, une grosse majorité de joueurs a tendance à croire que les deux lignes bleues (large de 30cm) appartiennent aux deux zones de défenses alors que cela dépend de la position du palet. Si le palet est en zone neutre, les deux lignes bleus appartiennent à la zone neutre. S’il est en zone de défense, les lignes bleus appartiennent à la zone de défense.

Plan de patinoire

Plan de patinoire

Les instructeurs étaient bien évidemment des arbitres, qui plus est de très haut niveau, un arbitre international français, un arbitre de ligue Magnus (première division en France), et un ancien arbitre de Magnus qui aujourd’hui arbitre la D2.

Aptitudes physiques

Après un déjeuner rapide, on enchaîne sur les tests d’aptitudes physiques. Être arbitre, c’est être un sportif.

Le hockey est le sport collectif le plus rapide du monde, il faut donc avoir un arbitrage de qualité, capable de suivre les actions quelle qu’en soit la vitesse. Les tests sont les mêmes pour quasiment tous les niveaux de certificat, seul les seuils de temps changent. Nous avons eu le droit à trois tests.

  • 40 mètres en ligne droite en avant
  • 40 mètres en ligne droite en marche arrière. Les arbitres pour avoir une vision complète du jeu doivent parfaitement maitriser la marche arrière car c’est la plupart du temps en marche arrière qu’ils se déplacent pendant le jeu.
  • un slalom entre 5 plots avec le schéma suivant: aller en avant, retour en arrière, aller en avant, retour en arrière

Je ne connais pas le temps que j’ai fais sur le troisième test mais les deux premiers étaient de 6’10, et 8’04.

Aptitudes théoriques

Tout arbitre se doit de connaître le règlement. Pour cette raison, chaque passage de certificat est accompagné de tests théoriques. Pour nous il s’agissait d’une série de 17 questions telles que par exemple.

  • Le gardien de but peut-il être capitaine ?
  • Combien de temps dure un temps mort ?
  • La palette de la crosse d’un joueur, alors qu’il dégage le palet, heurte involontairement le visage d’un joueur, le blessant à la lèvre. L’arbitre siffle la faute, quelle est la pénalité infligée ?
Approfondissement théorique

Pour ceux qui le souhaitaient, la journée s’est prolongée par une séance de questions dans le but d’approfondir des notions, mais aussi par des propositions de quizz de la part de l’organisateur concernant des points importants de l’arbitrage.

Nous avons donc pu parler de gestion de match, de feuilles de match, de substitutions de pénalités, de rapports en cas d’exclusion… N’étant qu’une petite quinzaine, cela a permis de travailler dans de très très bonnes conditions.