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Archives pour la catégorie ‘Société’

Vers un revenu maximum ?

24/08/2010

Depuis de nombreuses années, une grande partie de sociologues décrivent le comportement des français vis-à-vis de l’argent comme malsain. Les français auraient un problème lié à l’argent. Il est assez facile de le constater en écoutant les déclarations faites ici et là. Les français veulent toujours en gagner plus tout, et crie en permanence au scandale pour les salaires des patrons, de certains sportifs, de certains peoples… tout en cachant ce qu’ils gagnent pour ne pas passer dans la catégorie de ceux qui gagnent trop.

Pour s’en convaincre un peu plus, il suffit pourtant de comparer nos comportements à ceux d’autres peuples. Et là malheureusement on constate bien que les anglo-saxons diffèrent complètement sur ce point. Dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’en Amérique du Nord il n’est point tabou de discuter d’argent, d’évoquer le salaire des salariés, patrons… Des amies peuvent discuter argent sans que cela pose de réels problèmes.

En zappant je suis tombé ce matin sur un débat autour de l’équipe de France sur la chaîne LCP. On pouvait entendre un politique dire en gros « Domenech gagne trop d’argent ». On peut être d’accord ou non, là n’est pas mon point. Cela n’a été dit qu’à demi mot, mais l’argument avancé, en lisant à travers les lignes, était que l’entraîneur avait failli à sa mission, qu’il ne méritait donc pas son salaire et qu’on ne devrait pas le lui verser.

Ce genre de discours est à mon sens très dangereux. Comment pourrait-on justifier le droit ou non de verser un salaire ? Il ne s’agit ici pas de primes qui sont soumises à une négociation et un choix de la part de l’employeur, mais bien de salaires. Le principe même d’un salaire est l’obligation de le verser. Si un employeur souhaite ne plus verser de salaires, des procédures existent qu’on appelle le licenciement.

J’en viens au titre de cet article. Hier soir alors que je regardais la rediffusion de « C dans l’air », j’ai été choqué d’entendre une notion défendu par un représentant du mouvement politique « Europe Ecologie ». J’en ai tellement été choqué que j’ai du mettre deux heures à m’endormir. Cette notion est tout simplement le principe de revenu maximum. Une fois de plus nos chers politiques s’appuient sur des abus d’une partie minoritaire du système pour faire passer leurs propositions. Même si je suis plutôt opposé à la mise en place de cette restriction, ce n’est pas tant le principe même de revenu maximum qui m’a choqué mais plutôt le niveau de celui-ci.

On entend de plus en plus la notion de « x fois le smic ». C’est donc ainsi que le revenu maximum serait définis. Les valeurs proposées lors de l’émission hier était de 8 à 10 fois le SMIC. Pour transposer en euros, cela correspond environ pour l’année 2010 à 10800€ ou 13500€ brut par mois. Comment peut-on vouloir limiter à de telles valeurs ? La très très très très très très très très très très très grosse majorité des gens qui seraient concernés gagnent leur vie honnêtement sans abuser du système. De plus dans une entreprise, les salaires augmentent en fonction du poste. Cela signifierai qu’une entreprise gagnant de l’argent aurait une grille de salaire allant de une fois le SMIC à 10 fois le smic pour le patron par exemple. En fonction du nombre de niveau au sein de l’entreprise il serait facile de savoir qui gagne combien. Vous êtes à tel poste donc votre salaire est de tant et c’est tout.

Quid de ceux qui gagnent plus de dix fois le SMIC ? Que fait-on de leurs salaires ? Si les entreprises ne peuvent pas légalement les payer plus, cet argent restera dans leurs caisses pour financer l’investissement ou favoriser la rentabilité. Et qui en profiterait ? Les actionnaires… c’est à dire une faible partie de la population. De plus il faut arrêter de cracher sur les gens qui gagnent de l’argent car l’énorme majorité d’entre eux paient leurs impôts, font tourner l’économie, créent des emplois de services.

Tout le monde sait ce qu’est « La fuite des cerveaux ». Aujourd’hui nous sommes dans une société de l’information et de la connaissance. Pour ce faire, les entreprises ont besoin d’emplois qualifiés. La compétence se paie. Une telle mesure ne ferait que faire encore plus fuir les employés qualifiés vers l’étranger.

Le revenu maximum tel que proposé, c’est une mise à niveau générale vers le bas qui aurait de graves répercussions sur notre économie…

Tharkun Société

La palombière

21/07/2010

J’adore ce sketch. C’est juste impossible de ne pas rire quand on l’écoute. La vidéo ci-dessous vous permettra d’écouter la chronique radio faite par Tonton Christobal sur Sud Radio. Les images sont rigolotes, mais le texte est hilarant.

Le plus drôle avec tout çà, c’est qu’il y a une grosse part de vérité dans cette histoire…

12h07
12h08
12h09
12h11
12h12
Je me demande pourquoi yen avait pas à 12h10…

17h63 : je sais plus où j’en suis ou alors c’est ma montre qui déconne
17h84 : çà doit être ma montre, c’est surement ma montre qui déconne
25 heures trente douze

Tharkun Société

Geeks, nerds, dorks : Connaissez-vous la différence ?

13/04/2010

« Geek » est un mot qui est apparu ces dernières années. Il est de plus en plus utilisé, souvent à tout va. Certains ont peut être déjà entendu le terme « nerd » et à mons avis très peu sont ceux qui ont déjà entendu parler de « dork » ou de « dweeb ». Voici un petit schéma permettant d’expliquer le sens de chacun de ces termes.

Connaissez-vous la différence ?

Connaissez-vous la différence ?

Tharkun Société

Objectif : 30% de boursiers dans les grandes écoles

07/01/2010

Le gouvernement a annoncé il y a quelques jours vouloir augmenter le nombre d’étudiants boursiers dans les grandes écoles. L’objectif semble être de 30%. Aussitôt a-t-on dit que des barrières se levaient chez les responsables des grandes écoles. Leurs dirigeants qui sont plutôt contre cet objectif ont bien entendu été traité d’élitistes.

Vouloir augmenter le nombre de boursiers dans les grandes écoles est en soi une très bonne chose, le problème ne réside pas dans l’idée. Le problème vient de la volonté politique d’obliger les grandes écoles à y arriver. Cette volonté se heurte aux principes même des concours pour entrer dans les grandes écoles. Ces concours jugent les élèves les uns par rapport aux autres sans prendre en compte un seul instant leur qualité de boursier ou non. Ces concours jugent d’un niveau qui est demandé. L’entrée ne se fait pas sur des critères de races, de familles ou autres. L’entrée dans une grande école se fait sur un niveau, plus ou moins élevé selon chaque établissement. Ces concours sont des épreuves jugeant le travail accompli sur les deux voire trois années de prépa.

Ainsi comment pourrait-on obtenir de tels quotas tout en conservant l’égalité des élèves dans ces concours. Accéder aux grandes écoles est un des éléments permettant l’ascenseur social. Comme le disait très bien un étudiant boursier d’origine maghrébine de parents ouvriers qui est passé par Polytechnique, le problème n’est pas les concours ou les grandes écoles. Le problème vient du manque de moyen et d’information pour une partie de la population. Le problème est donc largement en amont des grandes écoles. Pour se présenter aux concours, il faut passer par deux années de classes préparatoires. L’accès à ces classes se fait sur dossier, tout simplement en fonction des notes obtenues au lycée. Seulement pour déposer une candidature à une classe préparatoire il faut savoir qu’elles existent, ce qui n’est pas le cas d’une grosse partie de la population pourtant dans la capacité d’y accéder. Quand le gouvernement parle de boursiers, il est évident que les classes populaires sont ciblées.

L’objectif devrait donc plutôt être d’augmenter les chances de certaines catégories de la population française. L’accès à ces grandes écoles doit rester sur le modèle du mérite, du travail fourni pendant deux ans. Il y a donc à mon avis deux possibilités pour augmenter ce pourcentage. La première est d’augmenter la barre au delà de laquelle les bourses ne sont plus accessibles. Cela resterait pour moi de la bidouille de chiffre et ne remplirait pas l’objectif d’ascenseur social. La deuxième est de donner plus de moyens à plus de gens. Il faut tout simplement augmenter le nombre de boursiers et mieux les orienter; et on verra rapidement augmenter à moyen terme le nombre de boursiers intégrant les grandes écoles.

Tharkun Société

Jusqu’où ira-t-on ?

20/08/2009

Voici la dernière invention française dans un conflit salariés-direction. Tout ceci a commencé par les séquestrations. S’en sont suivies le début des menaces sur les biens/stocks des entreprises. Et voila aujourd’hui qu’on envoie des menaces qui ne concernent même plus l’entreprise. A quoi peut bien servir une telle menace si ce n’est à attirer l’attention des médias ? Comment peut-on croire qu’une telle menace va avoir la moindre influence lors d’une prise de décisions ?

C’est une menace et il faut que ça le reste.

Je comprends tout à fait que chaque personne subissant un plan social dans son entreprise souhaite alerter les médias dans le but d’obtenir une meilleure couverture et donc (tout dépend du point de vue) de meilleures compensations. Cependant il faut aussi savoir être crédible dans une négociation. Perdre sa crédibilité ne peut que nuire à une des parties. Quel peut franchement être l’impact d’une telle menace ? L’entreprise n’y perdra que son stock de produits. Non seulement les employés responsables iront en justice mais en plus ce sera à la collectivité de payer les dégâts et ce pour des décennies…

Au delà de çà, jusqu’où irons-nous ? Quelles menaces inventerons-nous pour faire peur, pour attirer l’attention ? En continuant à incrémenter le niveau de menace, cela ne pourra que mal finir…

Source Le Monde.fr

Tharkun Société

Pousser à la consommation et l’endettement

09/06/2009

Il y a quelques temps Emilie et moi sommes allés aux Galeries Lafayette boulevard Haussman à Paris. Je n’y étais pour ma part jamais allé et c’est assez impressionnant, trois bâtiments de 6 ou 7 étages chacun. Chaque bâtiment est spécialisé dans un domaine, femme (le plus gros des trois bâtiment ^_^), homme et maison. Chaque niveau vend certaines catégories de produits. Il y même un McDo au quatrième étage, cela ressemble à un centre commercial à ceci près qu’il n’y a pas de séparation réelle entre les magasins. En se baladant, nous tombons sur l’étage des jeans et sur la marque qu’Emilie adore. J’ai nommé Melting Pot. On remarque au moment de l’achat qu’on peut avoir 15% de réduction si on prend la carte du magasin, Emilie comme moi pense qu’il s’agit d’une carte de fidélité. Elle coûte 7€ et la réduction est supérieure, ce qui au final permet de diminuer le prix du jean que nous voulions acheter.

A notre grande surprise, nous sommes amenés au service clientèle pour obtenir la carte qui est en fait une carte de crédit plafonnée à 500 euros d’achats. Il est qui plus est possible d’utiliser deux modes de paiements, le premier est instantané, le deuxième est à débit différé. Nous avons percuté lors de la présentation sur le côté malsain de ces pratiques. Pourquoi ajouter un système de paiement à une carte de fidélité ? Cela permet tout bonnement d’ajouter une deuxième carte de crédit et donc d’utiliser cette carte quand l’autre est vide par exemple. La possibilité de différer le paiement peut aussi avoir des effets très pervers pour des gens qui ne sont pas conscients ou qui ne font pas attention.

Je trouve dommage de multiplier les possibilités de paiements, au moins lors du retrait des cartes de fidélités de la Fnac, nous avons eu le choix…

Tharkun Société

Et si l’on autorisait les bacheliers à se connecter à l’Internet ?

02/06/2009

Internet est entré dans nos vies depuis plusieurs années. Quelque soit l’âge diront certains, c’est un fait, les plus anciennes générations s’y mettent et découvrent comme elles le peuvent ce nouvel outil de communication. Internet a permis un partage des connaissances à l’échelle mondiale, rendant une très grand partie de ces connaissances accessible quasi instantanément grâce aux moteurs de recherche. Chaque nouvelle génération a toujours des facilités à s’approprier les nouveaux outils de communication. Rappelez-vous à quelle vitesse nous avons intégré les ordinateurs dans nos vies. Des personnes de cinquante ou soixante ans vous diront ne pas comprendre comment nous avons fais… L’accessibilité de l’informatique a en partie transformé Internet en une masse de connaissance qu’utilisent les jeunes générations. De très nombreux lycéens cherchent ainsi des réponses sur le net.

Ainsi le Danemark va tenter une expérience troublante, autoriser l’utilisation d’internet aux bacheliers. Je dois dire que je suis totalement contre pour diverses raisons.

  • la diminution de l’apprentissage par coeur
  • l’inégalité des élèves, un élève connaissant bien Internet trouvera plus facilement les informations)
  • l’apparition d’une nouvelle forme de triche

Qu’en pensez-vous ?

Article du journal Le Monde du 29 mai 2009

Tharkun Etudes, Internet, Société

Philadelphia

20/05/2009

Philadelphia est une grande ville américaine, la sixième en population. Cette ville est mondialement connue comme le lieu où la déclaration d’indépendance des Etats-Unis a été signée. Je vais toutefois m’arrêter ici dans les références de cette ville car ce n’est pas le but de cet article. En 1993 est sorti en salle un film américain portant le nom de cette ville. Les deux acteurs principaux de ce film sont Tom Hanks et Denzel Washington. Ce dernier est d’ailleurs un de mes acteurs préférés pour ces prises de positions dans les films dans lesquels ils jouent.

L’histoire de ce film est simple, un avocat brillant est renvoyé d’un des principaux cabinets d’avocats de la ville. Il cherche alors à poursuivre en justice son ancien employeur pour licenciement abusif. Le motif officiel étant l’incompétence de l’avocat, celui-ci croit que le motif réel est son infection au SIDA.

Ce film parle donc du SIDA, de l’homosexualité mais également de l’exclusion dont souffrent les personnes infectées ou bien encore des réactions de répulsions du commun des mortels envers les séropositifs. Dans ce film, l’exclusion d’Andrew Beckett (joué par Tom Hanks) se limite au milieu professionnel car il est très entouré, notamment par sa famille qui le soutient. On imagine alors très facilement ce qu’il est en dans la réalité pour ceux qui n’ont pas le luxe de se soutien quelles qu’en soient les raisons.

Le sida, reconnu comme un handicap aux yeux de la loi

J’ai d’ailleurs appris pas mal de choses en regardant ce film (je l’avais déjà vu il y a longtemps). On apprend ainsi à un moment du film que le sida est considéré comme un handicap aux yeux de la loi américaine (à l’époque en tout cas, je ne sais pas si cela a changé). En effet l’avocat d’Andrew Beckett cite un verdict de la cour suprême américaine statuant que le sida est un handicap.

La loi fédérale sur l’emploi et la réinsertion de 1973 condamne toute forme de discrimination à l’encontre de personnes handicapées et qui sont compétentes et en mesure de remplir les fonctions afférentes à leur profession
Quoique le texte n’aborde pas spécifiquement la discrimination due au virus HIV et au sida plusieurs verdicts ultérieurs ont établi que le sida devait être assimilé à un handicap aux yeux de la loi non seulement en raison de l’amoindrissement physique qu’il entraîne mais aussi parce que les préjugés entourant le sida conduise à un décès social qui précède le véritable décès physique.
C’est l’essence même de la discrimination, formuler sur autrui un jugement fondé non pas sur ces mérites personnels mais sur son appartenance à un groupe auquel on prête certaines caractéristiques.

Le réflex de répulsion

Les scènes les plus fortes du film sont celles montrant la répulsion naturelle dès que les gens apprennent l’infection chez Andrew Beckett. Il s’agit en réalité d’un sentiment, d’un reflex animal de survie que nous utilisons tout le temps. Le jeu des acteurs montre très bien ce sentiment. La scène où Andrew Beckett va raconter son histoire à son futur avocat est impressionnante. Ils se serrent la main (l’avocat ne sait pas encore que son client a le sida). A peine l’apprend il qu’il se met à guetter tous les éléments en contact avec ce malade (la casquette qu’il pose sur le bureau) comme s’il voulait nettoyer les zones en contact pour tuer les germes. Ne pouvant se laver les mains, on comprend très clairement que cela le tracasse. Il va même jusqu’à aller chez le médecin dans les cinq minutes suivant la fin de l’entretien pour faire un check up et finalement s’entendre dire qu’il ne court aucun risque puisque le sida se transmet par le sang ou les sécrétions sexuels…

Manque d’information pourrait-on dire. Le plus impressionnant est que cette situation existe toujours de nos jours alors que l’information est présente depuis notre enfance. Il est bien difficile d’aller contre un reflex instinctif, qui plus est lorsqu’on a jamais été confronté au problème.

Bref ce film est à voir, à montrer…

Tharkun Cinéma, Société

Enfin de l’eau chaude

04/11/2008

Dans nos pays développés, il est des choses que nous considérons comme acquises et dont on ne saisit pas toujours l’impact, et ce jusqu’au jour où cet élément devient indisponibles temporairement.

Sans aller jusqu’au cas que nous avons tous connu un certain soir de décembre 99, je vous parlerai dans ce post d’un exemple plus récent qui m’est arrivé. Le vendredi 24 octobre, la semaine s’achève, je rentre donc chez moi tranquillement après avoir pris un pot avec des collègues. Il fait bien entendu nuit vu l’heure. La porte d’entrée ouverte, l’interrupteur « du salon » ne fonctionne pas. En réalité aucun ne fonctionnait. N’ayant pas de lampe torche chez moi, ce à quoi il va falloir remédier, je cherche désespérément mon briquet à la lumière de mon portable pour allumer des bougies histoire de voir quelque chose. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais c’est souvent quand on cherche un petit objet qu’on a du mal à le trouver.

Revenons à mes moutons, avec des bougies, je peux donc m’approcher du tableau électrique et constater que les disjoncteurs différentiels sont sur off. Dans un premier temps j’essaie de les relancer car il arrive qu’ils sautent en cas de petites surcharges temporaires, malheureusement pas cette fois-ci. Je m’en vais donc, après un coup de téléphone rapide pour en discuter avec mon père, essayer d’isoler ce qui ne fonctionne pas. Je rebranche donc un par un les fusibles pour voir ce qui fait disjoncter. Et en effet un fusible fait sauter le tableau électrique.

Mais qu’est-ce qui est branché derrière ce fusible ? Après de bonnes minutes de test, j’en arrive à me dire que rien de ce qui fonctionnait ce matin en partant ne fonctionne pas ce soir, enfin rien parmi les éléments testables. La lumière, le chauffage, les prises électriques, le frigo, les fours… tout fonctionne. Nous avons tous chez nous dans nos appartements, enfin quasiment tous ^_^, un élément dont nous ne contrôlons pas le fonctionnement. Il s’agit généralement du ballon d’eau chaude.

Malheureusement il s’agit bien du ballon d’eau chaude, mais le seul moyen de le savoir est d’attendre pour voir si l’eau chaude s’épuise. Ce fût le cas pour moi. Autant vous dire que je n’avais plus d’eau chaude jusqu’à hier et ce depuis mardi de la semaine dernière, les douches ont donc été plus que courtes et surtout très froides.

Un technicien est donc venu hier chez moi pour changer la résistance chauffante, le thermostat ainsi que pour faire un détartrage. Je peux vous dire qu’il est pas venu pour rien. C’était impressionnant de voir tout le calcaire qui peut s’accumuler au fur et à mesure, augmentant la consommation électrique au passage et allant même jusqu’à rendre impossible l’utilisation du ballon. Le technicien a en gros enlevé une demi bassine de calcaire, il y en avait partout dans la salle de bain.

PS : vu le prix de l’intervention je suis bien content d’être locataire ^_^

Tharkun Société

Don’t vote

10/10/2008

Voici une initiative très intéressante. Vous le savez peut-être, ou peut-être pas mais de plus en plus d’acteurs connus ou moins connus agissent pour les élections américaines qui auront lieu dans un mois désormais. Il y a une réelle effervescence autour de ces élections, un peu comme ce qui s’est passé en France l’année dernière lors des dernières élections. Les États-Unis sont je l’espère à un tournant de leur histoire. Ce pays souffre cependant d’une réelle crise démocratique et de représentation vis à vis de la politique. En effet un pourcentage très faible de gens votent.

Pour pallier à ce problème et encourager les gens à aller voter, un large groupement d’acteurs ont créé une vidéo relayée par le géant Google (vous pouvez voir en fin d’article). L’évolution de la vidéo est très intéressante, puisque pour commencer les acteurs supplient les gens de ne pas voter, cela ne sert à rien, alors pourquoi aller voter ? Puis les arguments commencent à arriver, santé, système social, travail, précarité… Je vous laisse regarder.

Tharkun Société ,