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Avatar, le film

Avatar

Avatar

Avatar, un des films les plus attendus de l’année est sorti en trombe depuis le 16 décembre. Certains prédisent déjà que le film battra des records. Il est vrai qu’il est parti sur des tendances assez impressionnantes qui rappellent les chiffres d’autres gros carton.

Pour ma part, j’ai tenté d’en savoir le moins possible pour ne pas avoir un avis préconçu sur le sujet du film. Je suis allé le voir vendredi dernier. Première chose, je vous conseille à tous d’aller le voir en 3D. Cela donne un peu mal à la tête à la fin du film mais c’est grandiose.

L’idée

On dit qu’il s’agit de science-fiction. Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce point. Le film est un mélange de fantastique et de science-fiction. On peut y voir des machines extrêmement sophistiquées, l’omniprésence de la technologie chez les humains. Mais s’il on regarde côté du peuple Na’vi on est beaucoup plus dans l’optique de la mère nature.

Je trouve l’idée du film Avatar très originale. Les hommes ne pouvant respirer sur Pandora (la planète des Na’vi), ils ont créé des corps, appelés avatars leurs permettant de se mouvoir et d’aller rencontrer les Na’vi sans avoir à porter de masque hermétique pour respirer. L’idée fait penser aux avatars qu’on peut se créer sur Second Life ou tout autre jeux dans ce genre, à la différence près (qui est énorme) qui est qu’on ressent le corps, les chocs. C’est comme si on propulsait notre conscience dans un autre corps qui est toujours relié à notre corps original. De plus ici rien n’est virtuel dans cette expérience car le corps existe, il ne s’agit pas d’une simulation comme dans l’épisode de la saison 8 de Stargate où Teal’c est coincé dans un jeu.

Non il s’agit là de l’étape d’après. Il y a

  • L’expérience réelle que nous connaissons tous
  • La notion d’avatar où nous nous créons un personnage existant dans un monde virtuel tel qu’on peut l’expérimenter dans Second Life
  • La simulation virtuel est sensation réelle comme l’épisode de Stargate dont je parlais ci-dessus
  • L’expérience réelle dans un avatar où l’on utilise un autre corps

Toutes ces expériences n’ont pas nécessairement de degré de puissance les uns par rapport aux autres. Ici dans la vision de James Cameron il n’y pas de conséquence dangereuse ou mortelle lorsque l’avatar meurt ou pire. Il s’agit d’une vraie différence avec la trilogie Matrix par exemple.

En en discutant avec ma mère, je me suis rendu compte que ce film amène une notion de plus. Jake Sully, le personnage principale du film, est un marine paraplégique qui ne peut plus combattre. Qui ne rêve pas d’avoir un corps tout neuf pour récupérer la motricité. Cette partie de notre psychologie n’est pas beaucoup abordé mais le film a le mérite de le montrer un petit peu.

Le film

J’espère qu’à ce stade de l’article vous avez compris que j’adore ce film. J’ai été bluffé. Dix ans de travail ont donné un résultat tout simplement magnifique graphiquement. On en prend plein la vue. L’histoire est compréhensible par tous, ce qui est une des clés de son succès. Il n’y a pas de concept très compliqué ou prise de tête qui nécessite aux générations plus vieilles que nous de revoir le films 30 fois avant de comprendre le film ^^.

James Cameron a réussit à créer autour de ce film un univers, le rendant d’autant plus attractif. On accroche ou pas, mais on ne peut que se rendre compte de la masse créative du film. J’ai été agréablement surpris de voir que Sigourney Weaver dans le film. Les raisons pour lesquelles les hommes veulent déraciner les Na’vi de leurs terres ne sont que légèrement expliquées mais le film d’une durée de 2h40 en aurait été trop long après. Qui sait cela apparaîtra peut-être plus tard dans une version longue…

L’univers de James Cameron autour des Na’vi est aujourd’hui ce que j’ai vu de plus abouti au cinéma (il y a peut-être des œuvres littéraires qui le sont aussi). On parle ici de la mère nature et de la liaison qu’a chaque être avec celle-ci. La notion de fusion prend ici tout son sens lorsque l’on voit à quoi leur sert leur queue. Cette queue est utilisée pour littéralement fusionné les esprits entre des êtres comme on peut le voir entre un Na’vi et l’équivalent d’un cheval.

Bref ce film est tout simplement magnifique, je vous le conseille. Il existe des films qu’on peut ne voir que chez soi, mais d’autres qu’il ne faut pas manquer au cinéma.

Lord of war

Qui n’a pas de réalisateurs, d’acteurs préférés. Nicolas Cage est un des miens. Je dois dire que j’adore regarder les films dans lesquels il joue. La plupart de ses films sont pour moi des classiques. J’ai récemment revu un film sorti en 2006. Ce film est Lord of War.

Lord of War

Lord of War

Nicolas Cage, alias Yuri joue le rôle d’un émigrant ukrainien aux Etats-Unis qui se fait passer pour juif. Très bon négociateur il se lance dans le trafic d’armes à travers la planète pour finalement devenir l’un des plus gros marchands d’armes du monde, clandestinement bien sûr. Voici une petite citation que Yuri donne dès le début du film.

On estime a environ 550 millions le nombre d’armes actuellement en circulation. Autrement il y a un homme sur douze qui est armé sur cette planète, la seule question c’est « comment armer les onze autres ? »

Ce film a le mérite de montrer bons nombre de travers de l’Homme, notamment la violence gratuite, la corruption… en sachant bien entendu que certains en gagnent leur vie. Je vous conseille vraiment ce film. De plus vous pourrez voir un petit message à la fin qui laisse un froid dans le dos, même si nous le savions tous, ce qui est dit nous le ramène dans notre partie consciente.

A voir…

Philadelphia

Philadelphia est une grande ville américaine, la sixième en population. Cette ville est mondialement connue comme le lieu où la déclaration d’indépendance des Etats-Unis a été signée. Je vais toutefois m’arrêter ici dans les références de cette ville car ce n’est pas le but de cet article. En 1993 est sorti en salle un film américain portant le nom de cette ville. Les deux acteurs principaux de ce film sont Tom Hanks et Denzel Washington. Ce dernier est d’ailleurs un de mes acteurs préférés pour ces prises de positions dans les films dans lesquels ils jouent.

L’histoire de ce film est simple, un avocat brillant est renvoyé d’un des principaux cabinets d’avocats de la ville. Il cherche alors à poursuivre en justice son ancien employeur pour licenciement abusif. Le motif officiel étant l’incompétence de l’avocat, celui-ci croit que le motif réel est son infection au SIDA.

Ce film parle donc du SIDA, de l’homosexualité mais également de l’exclusion dont souffrent les personnes infectées ou bien encore des réactions de répulsions du commun des mortels envers les séropositifs. Dans ce film, l’exclusion d’Andrew Beckett (joué par Tom Hanks) se limite au milieu professionnel car il est très entouré, notamment par sa famille qui le soutient. On imagine alors très facilement ce qu’il est en dans la réalité pour ceux qui n’ont pas le luxe de se soutien quelles qu’en soient les raisons.

Le sida, reconnu comme un handicap aux yeux de la loi

J’ai d’ailleurs appris pas mal de choses en regardant ce film (je l’avais déjà vu il y a longtemps). On apprend ainsi à un moment du film que le sida est considéré comme un handicap aux yeux de la loi américaine (à l’époque en tout cas, je ne sais pas si cela a changé). En effet l’avocat d’Andrew Beckett cite un verdict de la cour suprême américaine statuant que le sida est un handicap.

La loi fédérale sur l’emploi et la réinsertion de 1973 condamne toute forme de discrimination à l’encontre de personnes handicapées et qui sont compétentes et en mesure de remplir les fonctions afférentes à leur profession
Quoique le texte n’aborde pas spécifiquement la discrimination due au virus HIV et au sida plusieurs verdicts ultérieurs ont établi que le sida devait être assimilé à un handicap aux yeux de la loi non seulement en raison de l’amoindrissement physique qu’il entraîne mais aussi parce que les préjugés entourant le sida conduise à un décès social qui précède le véritable décès physique.
C’est l’essence même de la discrimination, formuler sur autrui un jugement fondé non pas sur ces mérites personnels mais sur son appartenance à un groupe auquel on prête certaines caractéristiques.

Le réflex de répulsion

Les scènes les plus fortes du film sont celles montrant la répulsion naturelle dès que les gens apprennent l’infection chez Andrew Beckett. Il s’agit en réalité d’un sentiment, d’un reflex animal de survie que nous utilisons tout le temps. Le jeu des acteurs montre très bien ce sentiment. La scène où Andrew Beckett va raconter son histoire à son futur avocat est impressionnante. Ils se serrent la main (l’avocat ne sait pas encore que son client a le sida). A peine l’apprend il qu’il se met à guetter tous les éléments en contact avec ce malade (la casquette qu’il pose sur le bureau) comme s’il voulait nettoyer les zones en contact pour tuer les germes. Ne pouvant se laver les mains, on comprend très clairement que cela le tracasse. Il va même jusqu’à aller chez le médecin dans les cinq minutes suivant la fin de l’entretien pour faire un check up et finalement s’entendre dire qu’il ne court aucun risque puisque le sida se transmet par le sang ou les sécrétions sexuels…

Manque d’information pourrait-on dire. Le plus impressionnant est que cette situation existe toujours de nos jours alors que l’information est présente depuis notre enfance. Il est bien difficile d’aller contre un reflex instinctif, qui plus est lorsqu’on a jamais été confronté au problème.

Bref ce film est à voir, à montrer…

Mega Shark vs Giant Octopus

Vous connaissez les nanars, ces films cultes par leur nullité. Voici un film sortant au box office américain cette semaine que nous ne verrons sans doute jamais en france en salle. Ce film ne nomme :

Mega Shark vs Giant Octopus

Soit en français

Mega Requin contre Pieuvre géante

Je ne sais pas si c’est fait exprès mais cela me fait penser au titre d’un autre film dans le même genre « Alien vs Predator ».Je vous laisse vous faire une idée avec le trailer du film en anglais certes, mais les paroles ne servant à rien…

Phénoménal ne trouvez-vous pas ?

Batman – The dark knight

Batman

Batman

Le dernier opus de la nouvelle série de films Batman. J’ai souhaité aller voir celui-ci au cinéma parce que plusieurs collègues l’avaient vu auparavant et avaient apprécié. Je dois avouer que lors de la sortie je n’étais pas tellement enthousiaste à l’idée d’aller au cinéma pour voir le film qui suit Batman begins que je n’avais guère apprécié.

Je suis agréablement surpris. Certains points très décevants du précédent ne se retrouvent pas dans celui-la. Par contre comme dans le précédent on peut voir une omniprésence de la technologie dans l’équipement de Batman. Je trouve très honnêtement que la petite moto et le coup du sonar sont de trop. Lors de la scène de la cascade contre le mur juste avant que le joker soit arrêté, je me suis retenu de rigoler.

Il faut reconnaître une chose, la saga Batman ne s’appuie pas spécialement sur l’acteur qui joue le Batman. Les deux premiers films, réalisés par Tim Burton au passage, ne sont pas les meilleurs films de Micheal Keaton; même si ces deux films l’ont en partie révélé au monde, son interprétation dans Beetlejuice est bien plus intéressante. Quant à Val Kilmer et George Clooney, ils ont dû oublier Batman forever et Batman et Robin.

Non la saga s’appuie sur les adversaires, sur les ennemis de Batman, tous aussi spéciaux les uns que les autres. Que dire de l’interprétation du joker par Jack Nicholson, ou bien de l’interprétation du pingouin dans Batman, le défi. Je dois avouer que sur ce point, la production ne nous a pas déçu en choisissant Heath Ledger pour jouer le joker. En effet il est tout simplement éblouissant de folie, ce qu’on attend bien évidemment du joker. Un point intéressant du film est qu’il ne montre pas la naissance du joker ce qui permet de se concentrer plus sur l’avènement du joker en tant qu’adversaire légitime de Batman, ainsi que sur la façon dont il s’est imposé vis à vis de la mafia déjà en place.
C’est ainsi qu’on assiste très tôt dans le film à un passage que j’aime beaucoup, le tour de magie du joker qui fait disparaitre un crayon à papier planté dans une table. L’attaque de la banque est il faut le dire remarquable, chaque sous-fifre ayant pour ordre de tuer un autre sous-fifre une fois que son travail spécifique est terminé, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucun.
Tout ce que fait le joker est en réalité calculé, avec toujours un brin de folie, ce qui rend le passage de l’hôpital particulièrement sympa. Voir le joker sortir de l’hôpital général en tenue d’infirmière pendant que tout explose, puis la deuxième série d’explosions qui fait s’écrouler le bâtiment alors que la détonateur semble avoir du mal est également un super passage.
Et que dire de l’ultimatum que lance le joker concernant un homme qui essaie de dévoiler l’identité de Batman
Il faut avouer que le jeu de Heath Ledger apporte un réel plus à ce film. En effet le rôle principal de ce film pourrait lui être attribué tellement il prend le pas en intensité sur Batman. Toutes les mimiques du joker, les tics ou tocs ne font que convaincre encore plus le spectateur de la folie du joker, il est bien dommage que Heath Ledger soit mort, on ne reverra probablement pas le joker de sitôt.

Enfin si j’oublie le coup du sonar, je trouve que le dénouement de la scène finale est dommage. En effet personne, je dis bien personne dans un des deux bateaux piégés n’a bougé le moindre petit doigt. Comme si les choses se dérouleraient ainsi dans la réalité… C’est ainsi que la morale reprend le pas sur ce qui aurait dû arriver…

Wanted

Wanted

Wanted

En regardant dans mon portefeuille il y a quelques jours, je me suis rappelé que j’avais récupéré deux places gratuites de cinéma. L’échéance étant à la fin du mois d’août, pourquoi ne pas aller se faire une toile à deux en ce dimanche alors que le temps laisse à désirer. Nous sommes donc allés voir le film « Wanted, choisis ton destin » avec Angelina Jolie et Morgan Freeman.

Film d’action racontant l’histoire d’un groupe s’appelant la confrérie, groupe composés de tueurs professionnels qui tuent sur commande du destin. Je ne donnerai pas plus de détails pour ceux qui veulent découvrir l’histoire. Le film est interdit au moins de douze ans, mais en sortant on se fait facilement la réflexion que cette interdiction semble basse car le film est il faut le dire violent. Puisque ce sont des tueurs, les scènes comportent beaucoup de coups de feu auxquels nous sommes habitués, mais il y a tout de même des scènes avec des couteaux et on voit régulièrement une balle sortir d’un crâne avec ce qui est dedans…

Ce film comporte des rebondissements ce qui ne le rend pas linéaire et donc plus plaisant. La morale finit bien sûr par l’emporter mais ce qui est intéressant c’est que ce film n’est pas un film d’action classique où le héros gagne et vit heureux comme il en existe des centaines.

Même si le film est violent et qu’il s’agit plus d’une fiction que de la réalité, on passe un bon moment sans se rendre compte du temps qui passe. N’est-ce pas surtout ce qu’on attend d’un film d’action… ?

Die Hard 4 – et un de trop…

Die Hard 4

Die Hard 4

Hipikayé (je suis sûr qu’il y a des fautes d’ortho dans ce mot), on a tous en mémoire ce mot prononcé par John MacClain dans la trilogie. D’ailleurs troligie veut dire trois non ? alors pourquoi un 4ème ?

Franchement quand on regarde ce dernier film, on a vraiment le sentiment d’être dans un autre univers. Ce film est tellement différent. Je n’ai à aucun moment réussi à retrouver les éléments qu’on pouvait voir dans les trois précédents. Je dois avouer que j’ai bien rigolé lorsque j’ai vu la scène avec le camion face au chasseur. Les scénaristes ne se sont jamais demandés s’ils en fesaient pas trop ?

A croire que non…

Je vais bien, ne t’en fais pas.

Je vais bien...

Je vais bien...

Wooh quel film… J’en ai entendu parler pour la première en écoutant la musique que nous avons tous écouté à la radio tant elle est diffusée. Et puis ce soir je me suis dis pourquoi pas. Ce film est magnifique, on peut y voir tellement de choses, la relation particulière entre des jumeaux (faux ici), l’amour que porte les parents de lise. Tout au long du film on se demande ce qu’il est arrivé à ce frère jamais vu, à ce Loïc dont lise parle tant. On ne le découvre avec certitude qu’à la fin. On ne sait pas trop quoi penser au long du film, est-il parti ? est-il mort ? On réalise à la fin qu’il n’est plus, et lise le comprend également. Ce qui est à mon sens impressionnant, c’est de voir à quel point ses parents ont menti. C’est à première vue écoeurant, mais lorsqu’on y réfléchit un peu, on s’aperçoit qu’ils ne l’ont pas fait pour rien. Et plus le temps avance, plus on voit qu’il est difficile pour eux aussi de taire cette vérité. Mentir pour protéger, taire la vérité pour protéger. Ce film montre bien à mon sens la complexité de la vie. La vérité n’est pas toujours bonne à entendre. A voir la réaction, la dépression anoréxique de lise, on n’ose imaginer sa réaction si elle avait appris d’un coup la mort de son jumeau. Cela nous fait nous questionner sur les réactions que nous aurions. Pour être honnête, comment savoir comment nous réagirions face à cela ? Difficile de répondre à cette question. Je crois d’ailleurs que lise à la fin après avoir compris n’en veut pas à ses parents bien au contraire, elle semble parfaitement comprendre ce qu’ils ont fait. Mais on peut aussi voir la souffrance de ses parents, le père tiraillé entre la volonté de préserver sa fille et la difficulté de voir sa maison si vide si rapidement. On le comprend encore plus lorsqu’il souhaite tout plaquer, la région parisienne (qui ne le voudrait pas ^^), son boulot, sa petite vie « minable » pour aller s’installer à Saint-Malo dans un coin tranquille, recommencer une nouvelle vie…

Je conseille vraiment, je peux vous assurer une bonne prise de tête après tout cela. Comment auriez-vous réagi ? Qu’auriez-vous fait ? Ce film vous fera obligatoirement réfléchir.

300, des couleurs et un style cinématographique extra

300

300

300, un film bien particulier. La première fois que j’ai vu ce film, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Je dois dire que je n’ai en aucun cas été déçu. L’histoire, tirée d’un graphique homonyme de Frank Miller est l’adaptation dans un style si particulier d’une bataille en -480 av JC entre 300 spartiates et l’empire de perse. Ames sensibles abstenez-vous… Ce film n’est pendant la majeure partie que batailles, tueries… Cependant je pense honnêtement qu’il est nécessaire d’aller voir un peu plus loin. Commençons par les décors incroyables : cela est vraiment impressionnant, les images coupent le souffle, les couleurs adaptées selon les scènes pour augmenter les sensations. De plus la façon de filmer change complètement de ce qu’on peut voir dans des scènes de batailles. De plus il ne faut pas oublier que ce film est tiré d’un roman graphique qui ferait presque penser à une bande dessinée. Tout est poussé à son extrême.

Je vous recommande vivement ce film, mais attention à la violence…

Harry Potter et l’Ordre du Phoenix

Et bien le voici enfin sorti, le dernier volet cinématorgraphique réalisé. Je crois que je l’ai beaucoup attendu celui-là comme bon nombre d’entre vous. Je n’ai pas lu le bouquin. Ce film est très intéressant. La première chose est de voir comment l’information donné par Harry dans le dernier film est traîté par le ministère de la Magie. En effet le messant est revenu et personne ne semble vouloir croire à cette nouvelle, enfin c’est ce que crois une grosse majorité de la population lisant la gazette aux mains du pouvoir qui l’utilise pour influencer tout le monde (mais où est la liberté de la presse ^^). Le film comporte selon moi deux parties plus ou moins distinctes : l’inquisition et l’affrontement. Il est vrai que tout le film mène à la deuxième partie. Ce film est dans la suite du précédent, nous pouvons de plus en plus voir la menace Vol de mort apparaître. Ce volet apporte cependant des informations bien plus intéressantes. On peut ainsi entrevoir de plus en plus le monde extérieur (on sort enfin de l’école). Cela permet de donner une autre dimension beaucoup plus vraissemblable au film. On peut voir toute la complexité de la situation, rien n’est simple. On voit de plus enfin des batailles émerger, ce qui ne présage que du bon pour la suite…