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La belle affaire des médias

Non non non je ne vais pas vous parler de l’histoire DSK. Il y a suffisamment d’encre qui a coulée ou de pixels affichés pour les médias numériques. Nous vivons dans le siècle de l’information, de la communication. L’information circule plus que dans la passé, est-ce bon ? Est-ce mauvais ? Cela améliore-t-il la transmission de messages importants ? Tel n’est pas le but de l’histoire d’aujourd’hui. L’idée est de montrer que bien souvent, l’accès à l’information trop rapide, non vérifié sert la désinformation du public mais aussi fait l’affaire des médias quel que soit leur format. Je vais donc tout simplement vous illustrer mon propos par un petit exemple via une photo. Je ne sais pas si celle-ci est arrivée jusqu’en Europe mais elle a fait le tour de l’Amérique du Nord.

Le contexte

Boston renoue avec son passé

Boston renoue avec son passé

Mercredi soir dernier avait lieu la finale de la Coupe Stanley. Cette coupe est remise à l’équipe de NHL qualifiée pour les play-offs qui aura triomphé des autres équipes. Ces play-offs se déroulent chaque année à la fin des championnats en Amérique du Nord dans divers sports (hockey, basket…). Les 16 meilleures équipes sont qualifiées pour s’affronter, chaque vainqueur rencontrant le vainqueur d’un autre match et cetera jusqu’à la finale. Chaque tour se joue au meilleur des 7 matchs. La finale confrontait les Bruins de Boston aux Canucks de Vancouver. Les deux équipes ayant gagné les matches disputés devant leur public, à égalité 3-3, l’ultime match de la saison se déroulait à l’arena de Vancouver. A la fin de cette rencontre, les Bruins remportaient un nouveau trophée dans un match à sens unique, privant ainsi une nouvelle fois un club canadien de la victoire prestigieuse qu’est la Coupe Stanley.

Des émeutes

Cela a surpris le monde entier au lendemain de la finale. Des émeutes ont eu lieu à la suite de cette défaite dans les rues de Vancouver. Il n’y a que des dégâts matériels fort heureusement, les vandales s’attaquant à des édifices publiques ou des voitures de police. Un couple australo-canadien s’est retrouvé au milieu de ces confrontations. Voici la photo qui a été publié en boucle par les médias.

Un baiser mystérieux au milieu des émeutes de Vancouver

Un baiser mystérieux au milieu des émeutes de Vancouver

On y voit un couple en train de s’embrasser à même le sol avec des policiers anti-émeute en fond. Les versions racontés par les médias diffèrent énormément de la version des intéressés qui ont livré leur témoignages deux ou trois jours après.

Les médias ont parlé de messages de paix, d’un couple qui s’est volontairement allongé sur le sol et s’est embrassé pour envoyer un message. Leur courage a été mis en avant…

La vérité diverge quelque peu. Ce couple n’était dans cette rue que par hasard, et a été coincé par les confrontations, un peu à l’image de civils coincé entre les combats de deux armées dans une guerre urbaine. Ils ne se sont pas mis au sol volontairement. Ils y ont été forcé par la charge des forces de l’ordre. Apparemment choquée, son petit ami a tenté de la calmer en l’embrassant. D’ailleurs cette scène n’a duré que très très peu de temps. Les clichés ont été pris par un reporter indépendant qui a du partir juste après les avoir prises.

Bien entendu certains points coïncident entre les différentes versions de l’histoire mais cela montre bien à quel point les médias mettent parfois le paquet sur un fait divers qui au final se termine en eau de boudin. Cependant il est vrai que cette photo est magnifique.

Battlestar Galactica : Episode pilote

Cela commençait à faire un bon moment que je n’avais pas regardé la série Battlestar Galactica. J’ai donc décidé dernièrement de la revisionner intégralement. Qui plus est je voulais, sans en trouver le temps, vous faire découvrir l’univers de cette série et mon avis. Quoi de mieux pour introduire la série qu’un épisode pilote ! Si la tendance ces dernières années est à la création de pilote dont le format est identique aux autres épisodes, vous allez rapidement voir que ce n’est pas le cas pour cette série. L’équipe de production a tourné un épisode pilote sous la forme de deux téléfilms d’une heure et demie chacun, autant dire qu’il s’agit d’une réelle introduction à la série.

Avant de commencer, je vous conseille d’aller lire cet ancien article. Vous pourrez retrouver le synopsis, la liste des épisodes ainsi que la vidéo d’introduction.

Les Cylons de retour

Cylon

Cylon - Modèle mécanique

Ce pilote nous plonge dans un endroit de l’univers que nous ne connaissons pas. La guerre avec les Cylons est terminée depuis quarante ans, les douze colonies se sont reconstruites. Suite à l’armistice une station spatiale a été créée pour permettre d’éventuelles rencontres. Chaque année, un officiel du ministère de la Défense est envoyée sur celle-ci au cas où les Cylons se montreraient. Depuis la signature d’une trêve avec leurs créateurs (les hommes), les Cylons ont disparu de l’espace connu.

Aucun contact depuis 40 ans, c’est donc avec surprise que cet officier voit arriver deux Cylons et une femme. Les enfants des êtres humains sont de retours. La destruction de la station spatiale par un vaisseau mère Cylon montre d’emblée leurs intentions.

Cylon - Vaisseau mère

Cylon - Vaisseau mère

Le docteur Baltar

Un des objectifs d’un épisode pilote est de nous présenter les personnages principaux, les lieux… Pour la découverte des douze colonies, il ne faut pas trop en espérer. La seule colonie dont on peut voir des images est Caprica et sa capitale Caprica City dans laquelle vivent sept millions d’habitants. C’est sur cette planète où les recherches scientifiques et les organismes gouvernementaux sont concentrés que vit un éminent scientifique égocentrique, le docteur Gaïus Baltar. Invité dans l’équivalent d’un « talk-show », celui-ci nous fait part de son incompréhension quant aux réticences de certaines catégories de personnes face à la technologie et l’informatique. Ce discours montre l’insouciance du passé dans laquelle les hommes vivent à nouveau. Un parallèle avec notre histoire passé ou récente serait bien entendu involontaire ^^. Gaïus qui travaille à très haut niveau avec le ministère de la défense est accompagné d’une femme qui ressemble étrangement à la femme présente dans la station spatiale… Homme à femmes, il apprendra vite qu’il a été choisi pour une raison bien précise, récolter des informations capitales sur les systèmes de défense, les tactiques, les déploiements.

Cet homme est centré sur lui-même. Il entretient une relation très spéciale avec cette femme blonde, aussi appelée numéro 6 sur les 12 modèles Cylons existant. Cette relation permettra au long des épisodes de voir et d’entendre les pensées de Gaïus à travers des petites discussions. A vrai dire on ne sait pas trop s’il s’agit de pensées, de visions…

Que signifie Battlestar Galactica ?

Le Galactica

Le Galactica

Cette série ne laisse dès le début aucun doute sur le pourquoi du comment de son nom. Battlestar est la nomination donnée aux vaisseaux spatiaux de type vaisseau mère construits par les hommes. Lors de la guerre avec les Cylons, de nombreux battlestars furent construits. L’un d’eux, le « Galactica » a donc déjà connu le service lors de la guerre contre les Cylons. A cause de cela, il est considéré par la flotte coloniale comme un battlestar obsolète.

En fait le début du pilote nous plonge dans la cérémonie de mise à la retraite du battlestar ainsi que de son officier militaire, le commandant Bill Adama secondé par Saul Tigh. Pour l’occasion, l’état major a envoyé le pilote de Viper Lee Adama, nom de code Apollo le fils ainé du commandant. En conflit avec son père depuis la mort de son frère Zak, il se contentera de suivre les ordres donnés qui sont de participer à un vol de parade en tant que chef d’escadrille.

Voulant faire un cadeau au commandant pour sa retraite, l’équipage de pont retrouve et retape un chasseur Mk II qui fût piloter par le commandant lui-même lors de la précédente guerre. Cet appareil est lui aussi considéré comme une antiquité. Ce modèle dépassé sera piloté par Apollo lors de la cérémonie.

La destruction des colonies

Je le disais un peu plus haut. La femme blonde magnifique dont on ne connait pas encore le nom a utilisé le docteur Baltar. Alors que l’avenir est en marche, celle-ci lui annonce qu’elle est une Cylon. Les informations ainsi que les accès qu’il lui a donné font de lui un traître à sa race. Pris de panique, il tente en vain d’appeler ses avocats ne comprenant pas l’étendue de ses actions. Dans sa villa au bord d’un lac, il se cache les yeux pour se protéger du rayonnement émis par une bombe nucléaire qui vient d’exploser de l’autre côté des montagnes. La femme Cylon le protégera avec son corps des débris causés par la déflagration, après lui avoir dis que sa conscience sera téléchargée dans un autre corps à la mort de son corps du moment. S’en suit des images de Caprica sur laquelle se déchaine le feu nucléaire.

A l’autre bout de la galaxie, l’équipage du Galactica reçoit un message « en clair » annonçant l’attaque Cylon, ainsi que d’innombrables rapports d’avaries, de coupures de services, de dysfonctionnement. S’adressant à son équipage, le commandant Adama relate ce qui vient de se passer en ajoutant.

Comment ? Pourquoi ? Cela importe peu… Ce qui importe à partir de maintenant, c’est que nous sommes en guerre !

L’équipage bien que préparé à cela par des années d’entrainements est terrifié. La liste des planètes « nucléarisées » est longue, celles des battlestars, détachements de la flotte également. Accompagné d’un rapace (un vaisseau léger polyvalent), une escadrille de chasseurs Mk VI du Galactica croise le chemin de deux chasseurs Cylons. La confrontation sera brève, l’ensemble des Vipers subissant des dysfonctionnements généralisés après l’envoi d’un virus informatique par un des deux chasseurs Cylons. Les rapports d’avaries émis par les forces de la flotte coloniale ont désormais une explication. Les Cylons ont réussi à infiltrer tous les réseaux de défense grâce à un virus paralysant les ordinateurs.

Le rapace, bien amoché mais non détruit, se laisse glisser, amorphe, vers Caprica croisant sur son chemin des battlestars en morceaux et pas un seul débris d’un vaisseau Cylon. Posé sur le sol de la planète, le pilote effectue les réparations nécessaires avec des champignons nucléaires en fond d’écran. Un groupe de réfugiés foncent alors vers ce vaisseau dans l’espoir de partir. N’ayant pas assez de place, seuls les enfants, trois adultes tirés au hasard plus le docteur Baltar repartent dans le rapace. On pourrait croire que Gauïs est avantagé parce qu’il est célèbre. La réalité est tout autre, Gauïs n’est récupéré que parce que le copilote lui cède sa place considérant que le plus brillant cerveau des colonies mérite d’être sauvé.

Laura Roslin

Laura Roslin

Laura Roslin

Femme politique cultivée et honnête, Laura Roslin occupe le poste de secrétaire d’état à l’éducation pour le gouvernement Adar. Atteinte d’un cancer incurable, elle représente le gouvernement lors de la cérémonie de désarmement du Galactica. Placée à la 42ème position dans la hiérarchie du gouvernement, elle prête serment et devient présidente des douze colonies de Kobol. La question du leadership tout comme la différence entre intérêts civils et militaires se posera d’ailleurs de nombreuses fois dans les épisodes de la série. Le vaisseau de transport dans lequel elle retournait sur Caprica devient ainsi le Colonial 1. Comprenant très rapidement que la guerre était déjà perdue aussi rapidement qu’elle est arrivée, sa première priorité est de regrouper ce qu’il reste de la flotte civile, de la race humaine. Elle obtient très rapidement le soutien du capitaine Apollo qui parvient par deux fois à repousser des attaques nucléaires en provenance de chasseurs Cylons. Cependant une flotte de vaisseau civile ne peut pas lutter face à des chasseurs militaires. La seule solution est la fuite préventive.

Une nouvelle forme de déplacement dans l’espace

A travers les différentes séries ou films de SF, on peut découvrir différents modes de transport à travers l’espace. Dans Battlestar Galactica, on parle de saut/bond plus rapide que la lumière. Les moteurs correspondant s’appellent moteurs PRL (FTL drives en anglais). Il s’agit ici de réels sauts d’un point A à un point B. On ne sait d’ailleurs pas vraiment si cela prend du temps. L’apparition soudaine de deux chasseurs Cylons containdra la nouvelle présidente à ordonner un bond PRL pour rejoindre le battlestar Galactica, les vaisseaux civils non équipés sacrifiés pour sauver les restes de l’humanité.

Les Cylons nous ressemblent…

Lors de la précédente guerre, la flotte coloniale a découvert que les rayonnements d’une nébuleuse gênaient le fonctionnement des Cylons. Les hommes eurent alors l’idée de créer au cœur de celle-ci une station de stockage d’armement nommée « Ragnar ». La Galactica, complètement désarmé, exécuta son premier bond PRL depuis 20 ans pour se réarmer afin de partir au combat. Arrimé à la station puis rejoint par la flotte civile, l’équipage du battlestar rencontre un homme dans la station qui se présente comme un contrebandier. Coincé avec cet homme suite à une explosion accidentelle d’une bombe, le commandant Adama se fraie un chemin pour retrouver ses hommes. Cet homme nommé « Leoben » est bizarre, transpire, ne fonctionne pas correctement. Alors que Leoben a du mal à avancer, le commandant comprend que celui-ci est un Cylon. Pour la deuxième fois du pilote, on entend que les Cylons ne meurent pas, leur conscience étant transférée dans un autre corps à la mort physique. Une inévitable confrontation s’en suit. On voit ainsi la puissance physique des Cylons comparés aux humains.

Les Cylons nous ressemblent… Même si le téléspectateur le sait depuis un bon moment, il est intéressant de penser aux conséquences pour les personnages. Puisque n’importe qui pour être un Cylon, comment les différencier ? Qui sont-ils ? Dans l’imaginaire des hommes, les Cylons n’étaient que des machines, des robots ressemblant à l’idée que nous avons des robots. Le Docteur Baltar via des analyses réussit à mettre en évidence une méthode de détection. Au cours d’une « petite discussion » entre Gaïus et numéro 6, celle-ci fait croire à Gaïus qu’un journaliste présent à bord du Galactica est un salon. Le docteur débite au seconde son charabia scientifique pour le convaincre d’abandonner ce journaliste dans la station Ragnar.

Premier combat spatiale et première fuite

La nébuleuse causant des anomalies de fonctionnement aux Cylons brouille également le radar nommé « Dradis ». Ce brouillage naturelle bloque la détection de la flotte Cylon se regroupant à la sortie de la nébuleuse. Il est impossible d’effectuer un bond PRL trop proche de la nébuleuse. Le seul point de sortie se trouve donc là où l’ennemi attend la flotte.

Lors d’un premier entretien face à face, le commandant Adama explique à la présidente ses intentions, réarmer puis emmener le Galactica seul au combat pour traquer et détruire l’ennemi. Ce premier entretien annonce la future relation que les deux personnes au pouvoir vont entretenir. Dès le début Laura souhaite savoir si le commandant a l’intention de prendre le pouvoir. Elle persuade celui-ci de fuir pour aller quelque part où les Cylons ne les trouveront pas.

Désormais, la priorité du Galactica sera la protection de la flotte civile. Se plaçant entre les civils et les Cylons, il temporise autorisant ainsi les vaisseaux civils à faire le bond.

Dans la plupart des scènes de combat que l’on peut voir au cinéma ou à la télévision, on observe bien souvent que les trajectoires des vaisseaux suivent des règles, des lois de la physique qui sont celles qui s’appliquent sur Terre. Les trajectoires sont toujours courbes. Dans l’espace, lorsque l’attraction gravitationnelle est faible, il est aisé pour un vaisseau de modifier sa trajectoire. Dans Battlestar Galactica, les batailles ont été faites pour respecter les possibilités que donnent les lois de la physique dans l’espace, les chasseurs peuvent faire un 180° pour tirer derrière eux, etc etc…

En route pour la terre

Lors d’une cérémonie d’adieu aux disparus, on découvre la religion polythéiste en laquelle les peuples des 12 colonies croient. Tirée d’un livre saint, une phrase sera reprise par le commandant Adama pour redonner l’espoir.

C’est ce que tous nous souhaitons.

L’espoir ! Voila une chose que les hommes ont perdu. Le commandant tire alors des textes saints une treizième colonie, la Terre en guise de terre promise. Au cours d’un dernier entretien entre les deux gouvernants de la série, la terre promise n’est déclarée qu’être une légende. Le commandant a voulu donner une raison de vivre à l’humanité. La dernière demande de la présidente mettra en avant la volonté de séparation des pouvoirs militaires et civils.

La surprise de fin

La dernière scène de ce pilote sert d’ouverture à la série. Elle restera une vraie surprise. On y voit un groupe de personnes, un groupe de Cylons rejoindre l’homme laissé seul dans la station Ragnar. Voyant une copie de cet homme, le spectateur découvre un troisième modèle Cylon, ainsi qu’un quatrième habillé en tenue de pilote de Rapace.

Pour la petite anecdote, il faut savoir que l’actrice ne savait pas que son personnage était un Cylon avant le tournage de cette scène.

Vous les connaissez déjà !

Pourquoi un tel chapitre ? Je l’avoue cela peut paraître surprenant. On peut toujours s’amuser à chercher des liens entre diverses séries. Le premier qui me vient à l’esprit est le lieu de tournage des deux séries. Elles ont en effet toutes les deux été tournées à Vancouver. En réalité je vous propose un petit quizz, ci-dessous une série d’images de personnages apparaissant dans Battlestar Galactica, le but est de trouver à quel moment ils sont apparus dans Stargate ^^.

Sharon Valerii

Sharon Valerii

Galen Tyrol

Galen Tyrol

Felix Gaeta

Felix Gaeta

Elosha

Elosha

John Cavil

John Cavil

James Lyman

James Lyman

Tapez-vous rapidement au clavier ?

En discutant par email de la rapidité à écrire un sms, Fufu (merci à lui) m’a transmis le site ci-dessous. Ce site vous permet de faire un test de rapidité d’écriture d’un message sur un clavier. C’est assez déroutant dans le sens où il faut recopier sans erreur un texte ce qui est plus difficile que de taper un email.

Mots par minute

Essayez, c’est rigolo. Pour ma part, j’ai fais 53 mots par minute avec 15 corrections mais je suis tombé sur deux textes où je devais écrire 15 fois les mots psychologie ou diaspora.

Nouveaux sites de décoration

Après la mise en ligne début 2009 des sites internet des magazines Art & Décoration et Maison & travaux, Lagardère Active complète son offre internet de la thématique Art de vivre. Au programme en le lancement de trois autres sites des magazines du groupe :

Avatar, le film

Avatar

Avatar

Avatar, un des films les plus attendus de l’année est sorti en trombe depuis le 16 décembre. Certains prédisent déjà que le film battra des records. Il est vrai qu’il est parti sur des tendances assez impressionnantes qui rappellent les chiffres d’autres gros carton.

Pour ma part, j’ai tenté d’en savoir le moins possible pour ne pas avoir un avis préconçu sur le sujet du film. Je suis allé le voir vendredi dernier. Première chose, je vous conseille à tous d’aller le voir en 3D. Cela donne un peu mal à la tête à la fin du film mais c’est grandiose.

L’idée

On dit qu’il s’agit de science-fiction. Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce point. Le film est un mélange de fantastique et de science-fiction. On peut y voir des machines extrêmement sophistiquées, l’omniprésence de la technologie chez les humains. Mais s’il on regarde côté du peuple Na’vi on est beaucoup plus dans l’optique de la mère nature.

Je trouve l’idée du film Avatar très originale. Les hommes ne pouvant respirer sur Pandora (la planète des Na’vi), ils ont créé des corps, appelés avatars leurs permettant de se mouvoir et d’aller rencontrer les Na’vi sans avoir à porter de masque hermétique pour respirer. L’idée fait penser aux avatars qu’on peut se créer sur Second Life ou tout autre jeux dans ce genre, à la différence près (qui est énorme) qui est qu’on ressent le corps, les chocs. C’est comme si on propulsait notre conscience dans un autre corps qui est toujours relié à notre corps original. De plus ici rien n’est virtuel dans cette expérience car le corps existe, il ne s’agit pas d’une simulation comme dans l’épisode de la saison 8 de Stargate où Teal’c est coincé dans un jeu.

Non il s’agit là de l’étape d’après. Il y a

  • L’expérience réelle que nous connaissons tous
  • La notion d’avatar où nous nous créons un personnage existant dans un monde virtuel tel qu’on peut l’expérimenter dans Second Life
  • La simulation virtuel est sensation réelle comme l’épisode de Stargate dont je parlais ci-dessus
  • L’expérience réelle dans un avatar où l’on utilise un autre corps

Toutes ces expériences n’ont pas nécessairement de degré de puissance les uns par rapport aux autres. Ici dans la vision de James Cameron il n’y pas de conséquence dangereuse ou mortelle lorsque l’avatar meurt ou pire. Il s’agit d’une vraie différence avec la trilogie Matrix par exemple.

En en discutant avec ma mère, je me suis rendu compte que ce film amène une notion de plus. Jake Sully, le personnage principale du film, est un marine paraplégique qui ne peut plus combattre. Qui ne rêve pas d’avoir un corps tout neuf pour récupérer la motricité. Cette partie de notre psychologie n’est pas beaucoup abordé mais le film a le mérite de le montrer un petit peu.

Le film

J’espère qu’à ce stade de l’article vous avez compris que j’adore ce film. J’ai été bluffé. Dix ans de travail ont donné un résultat tout simplement magnifique graphiquement. On en prend plein la vue. L’histoire est compréhensible par tous, ce qui est une des clés de son succès. Il n’y a pas de concept très compliqué ou prise de tête qui nécessite aux générations plus vieilles que nous de revoir le films 30 fois avant de comprendre le film ^^.

James Cameron a réussit à créer autour de ce film un univers, le rendant d’autant plus attractif. On accroche ou pas, mais on ne peut que se rendre compte de la masse créative du film. J’ai été agréablement surpris de voir que Sigourney Weaver dans le film. Les raisons pour lesquelles les hommes veulent déraciner les Na’vi de leurs terres ne sont que légèrement expliquées mais le film d’une durée de 2h40 en aurait été trop long après. Qui sait cela apparaîtra peut-être plus tard dans une version longue…

L’univers de James Cameron autour des Na’vi est aujourd’hui ce que j’ai vu de plus abouti au cinéma (il y a peut-être des œuvres littéraires qui le sont aussi). On parle ici de la mère nature et de la liaison qu’a chaque être avec celle-ci. La notion de fusion prend ici tout son sens lorsque l’on voit à quoi leur sert leur queue. Cette queue est utilisée pour littéralement fusionné les esprits entre des êtres comme on peut le voir entre un Na’vi et l’équivalent d’un cheval.

Bref ce film est tout simplement magnifique, je vous le conseille. Il existe des films qu’on peut ne voir que chez soi, mais d’autres qu’il ne faut pas manquer au cinéma.

Internet a 40 ans

Il y a quarante ans s’échangeait un message entre deux ordinateurs distants. Situés à l’université de Los Angeles pour l’un et Stanford pour l’autre, ces deux pc utilisaient à l’époque le réseau Arpanet, l’ancêtre d’Internet. A l’origine destiné à une utilisation militaire, il en a dépassé les applications prévues à l’origine.

Source Le Monde

La Maison Blanche en open source

Depuis ce week end, le monde de l’open source a une fois de plus pris une part de marché aux logiciels payants. On assiste depuis quelques années à une montée en puissance des logiciels open source pour plusieurs raisons :

  • L’open source s’est professionnalisé. La notion de « gratuité » est de moins en moins associé aux problèmes de sécurité.
  • L’écart dans de nombreux domaines entre l’open source et le payant s’est réduit.

De très nombreuses administrations migrent vers l’open source, de Microsoft Office vers Open Office par exemple. Ce week end, c’est le site de la Maison Blanche qui est entrée dans le monde du libre en migrant son site web vers Drupal.

Source Le Monde

June.fr

Aujourd’hui, la chaîne télé satellite Filles TV devient June – la télé qui donne envie d’être une fille. A cette occasion, le site internet de la chaîne se transforme. Au programme, des news, photos, vidéos et la programmation de la chaîne. Pour ceux qui ne connaissent pas cette chaîne, voici quelques-uns des programmes/émissions disponibles sur cette chaîne.

  • June’s Gossip
  • Dawson
  • Plus belle la vie
  • The « L » World
June - La télé qui donne envie d'être une fille

June - La télé qui donne envie d'être une fille

Il est clair que de tous les projets de site web sur lesquels j’ai travaillé, celui-ci est sans doute celui qui me concerne le moins, celui avec lequel j’ai le moins d’affinité, tout simplement parce que je ne suis pas du tout dans la cible de la chaîne. Les programmes conviennent beaucoup plus à ma soeur.

Balançoire trop rapide

Aujourd’hui, voici une petite vidéo qui faire rire, même si le mec a du se faire bien mal.

Source Balançoire trop rapide

Qui veut gagner des millions ?

A l’ère numérique, les moteurs de recherche ont une place prépondérante dans notre mode de vie. Premier d’entre eux, Google est utilisé massivement en France. Bref tout le monde connait Google, l’utilise quotidiennement… Mais connaissez-vous vraiment Google ? Voici une question à laquelle une candidate américaine de l’émission « Qui veut gagner des millions » a eu à répondre.

« Laquelle de ces affirmations est vraie dans le cas du logo standard de Google ? »

La candidate a eu quatre propositions puisque c’est le principe de l’émission, mais sauriez-vous retrouvez le logo parmi les six propositions ci-dessous.

Propositions de logo

Propositions de logo