Périple alsacien

Il est parfois difficile de concilier les multiples emplois du temps de différentes personnes, compliquant l’organisation lorsque l’on veut voir les gens. Cependant je considère que bien souvent, les obstacles n’existent que dans la tête des gens qui les énoncent. On peut faire des montagnes de petits problèmes ou bien les prendre un à un. Il existe des personnes, de la famille, des amis, pour lesquels on est prêt à se déplacer même si c’est compliqué.

Ainsi nous étions de mariage le week-end du 11 février. Celui-ci avait lieu en Alsace, près de Strasbourg. Emilie terminant à plus de 21h le vendredi soir, nous ne pouvions pas partir le soir. La cérémonie à la mairie à laquelle nous étions conviée avait lieu à 10h15 le matin, nous nous sommes levés à 3h45 pour un départ à 4h30.

Il faut savoir ce qu’on veut.

Cette simple phrase illustre ma pensée. Tous les invités étaient quelque peu surpris, ou admiratifs, en apprenant que nous étions partis si tôt de Paris pour faire 5h de route. Il s’agit en fait tout simplement de pragmatisme. Nous voulions être présent, alors nous nous en sommes donnés les moyens. Il est clair que nous sommes rentrés de ce week-end très fatigués mais cela en valait vraiment la peine.

Nous sommes donc partis très tôt en voiture, A86 puis A4. Deux conducteurs n’étaient pas de trop, on a pu se relayer et dormir pendant que l’autre conduisait. Vu l’heure, nous n’avons croisé sur la route qu’une petite poignée de voitures, et surtout des camions. Plus nous avancions vers l’est, plus le thermomètre descendait pour arriver aux alentours de -11°C en Alsace. Heureusement nous n’avons pas eu la moindre neige sur la route, donc au final le trajet s’est déroulé sans accroche.

L’Alsace est un beau pays et je comprends maintenant pourquoi mon collègue a déménagé dans cette région dernièrement. La cérémonie, prévue pour 10h15 à la mairie de Dingsheim, ville de 1300 habitants, s’est parfaitement déroulée. Certaines personnes reprochent souvent lorsqu’il n’y a pas de cérémonie religieuse que le mariage civil est trop court et peu personnalisé. En réalité il existe des lois donnant des droits pour personnaliser le déroulement. Je crois vraiment qu’il n’y a pas mieux que se marier dans des petites villes. Le maire avait préparé un discours qui a vraiment contribué à rendre ce moment personnalisé.

Un élément m’a bien plu lors de la cérémonie : la musique. Nous avons donc eu le droit à un mix entre une musique classique de mariage et la marche impériale, ce qui a bien fait rire tout le monde. Par contre, les 15 minutes qui ont suivi ont été moins drôle. En effet, faire une photo de groupe par -11°C et du vent en plus en tenue de mariage n’est pas une partie de plaisir. Tout le monde souriait au moins, la mâchoire figée par le froid. Les mariés ont d’ailleurs été frigorifiés dans l’après-midi lors de leur séance photos.

La soirée traditionnel avait lieu dans un grand restaurant tenu par un chef étoilé. Celui-ci après avoir gagné son étoile ne voulait plus faire payer les clients comme dans les grands palaces. Un restaurant pratiquant des prix attractifs avec la nourriture gastronomique ne peut que bien marcher. L’entrée a particulièrement plu, tout le monde s’accordant sur le fait que c’était le meilleur plat servi ce soir-là. Je ne me souviens plus de l’intitulé du plat mais les ingrédients étaient à peu près les suivants :

  • Écrevisse entouré d’une sorte de vermicelle maison
  • Purée de patates douces
  • Lait de coco
  • Citron kefir

Nous avons donc bien mangé. Pour une fois nous n’avons pas trop mangé à un repas de mariage, en dehors du dernier dessert. La salle était magnifique, sobre et très colorée, le style rappelant celui de Kenzo, ce qui a fait plaisir aux mariés lorsque nous le leur avons dis parce que c’est exactement ce qu’il voulait.

La mariée avait réussi à ne pas pleurer jusqu’à ce qu’elle ouvre une boîte surprise dans laquelle se trouvait un cadeau fait maison de sa mère, un surplus d’émotion qui a ouvert les vannes. Après en avoir parlé avec les mariés, cette journée a été très intense et fatigante pour eux, levé de bonne heure, accaparé par tous les invités. Mais que de plaisir finalement…

Le dimanche midi à partir de 11h était organisé un brunch avec les restes de la veille puis il a bien fallu que nous rentrions sur la région Parisienne.

Enfin bref, ce weekend nous a donné très envie d’être à dans 1 an et demi ^^

Un entrainement un peu particulier

La saison de hockey n’a pas encore repris. Cependant l’entrainement a commencé pour les professionnels. Je vous laisse découvrir cette vidéo. Vous pourrez y voir l’entrainement spécifique d’un joueur de hockey de niveau mondial.

C’est tout simplement impressionnant !

Des iPads dans des avions

Le secteur de l’aéronautique civil est en constante évolution. De plus en plus de concurrence, des fusions, des alliances, rares sont les années où il n’y a pas de modifications significatives dans la répartition mondiale. Côté technologie, ce secteur est obligé de se mettre à jour, d’être à la pointe des dernières trouvailles, bref en veille permanente. Chaque génération d’avions s’est vue doter d’avancées techniques majeures, commandes hydrauliques, avionique de bord, matériaux… La cabine a également bien évolué depuis le tout début. Il n’y a qu’à voir la configuration des derniers A380. L’industrie aéronautique accorde de plus en plus d’importance au confort des passagers. Ainsi sont apparus dans les années 90 les écrans de télévision pour projeter des films et occuper les passagers pendant les vols de plus en plus longs. Autrefois présent en un exemple par « zone », ces écrans se sont depuis généralisés, individualisés. Même si certains financiers aimeraient bien supprimer ce poste de dépense, il s’agit d’un service acquis sur lequel on ne peut plus revenir.

Tout comme dans le monde d’aujourd’hui, les évènements obligent parfois l’industrie à s’imposer de nouvelles contraintes ou à les réévaluer. Depuis quelques années, le prix du baril de pétrole amène les constructeurs et les compagnies aériennes à faire la chasse au poids superflus, l’optique étant de diminuer la consommation de carburant donc le coût d’exploitation des avions. Chaque gramme gagné multiplié par des milliers d’heure de vol réduit les coûts.

Peu de gens le savent. Malgré toute la technologie ajoutée depuis quelques décennies, les avions restent des générateurs de paperasse. Il y a les impressions en vol donc une imprimante, la documentation indispensables des pilotes, les feuilles de routes… Tout ceci est du poids mort. A l’heure de la dématérialisation, tout ce papier n’est pas bon pour l’environnement.

  • Le poids du papier augmente le poids de l’avion, ce qui augmente la consommation et les émissions de gaz à effet de serre.
  • Ce papier doit être produit.
iPad

iPad

Le marché des tablettes qui a explosé depuis l’année dernière a ouvert de nouvelles perspectives dans l’optique d’une réduction du poids de l’avion. Un iPad ne pèse que 700 grammes alors que le poids des feuilles de route papier est d’environ 16 kilos sur une compagnie comme American Airlines. Un tel gain ne peut qu’intéresser. Il n’est donc pas étonnant que AA ait communiqué sur leur intention d’utiliser des iPad dans les cockpits. D’autres compagnies ont très certainement ce projet dans leurs cartons…

Le constat est simple, l’électronique pèsera toujours moins que du papier. Cependant quelles sont les raisons du choix de l’iPad ? Je peux facilement affirmer que l’effet de mode n’a pas influé dans la décision finale. Au moins deux arguments ont fais pencher la balance pour le produit d’Apple.

  • Un outil métier : il faut regarder de quoi ont besoin les PNT (Personnels Navigants Techniques). Nul besoin d’un ordinateur puisque le premier besoin est la consultation de documents (fiches techniques, feuilles de route…). Sur ce point, on pourra arguer tout ce que l’on voudra mais cela correspond à un point fort des iPads.
  • Une autorisation administrative : l’aviation est un secteur très contrôlé. L’utilisation en tant que feuilles de route nécessite une application validée par la Federal Aviation Administration (FAA), l’agence gouvernementale américaine chargée des réglementations et des contrôles de l’aviation civile. Une telle application est disponible sur les iPads, ce qui n’est pas le cas d’autres concurrents.

Et pourquoi pas des tablettes pour les passagers ? C’est en tout cas que propose le constructeur Samsung via sa « Galaxy Tab ». Peut-être verrons nous dans quelques années des avions entièrement équipés de tablettes…

La belle affaire des médias

Non non non je ne vais pas vous parler de l’histoire DSK. Il y a suffisamment d’encre qui a coulée ou de pixels affichés pour les médias numériques. Nous vivons dans le siècle de l’information, de la communication. L’information circule plus que dans la passé, est-ce bon ? Est-ce mauvais ? Cela améliore-t-il la transmission de messages importants ? Tel n’est pas le but de l’histoire d’aujourd’hui. L’idée est de montrer que bien souvent, l’accès à l’information trop rapide, non vérifié sert la désinformation du public mais aussi fait l’affaire des médias quel que soit leur format. Je vais donc tout simplement vous illustrer mon propos par un petit exemple via une photo. Je ne sais pas si celle-ci est arrivée jusqu’en Europe mais elle a fait le tour de l’Amérique du Nord.

Le contexte

Boston renoue avec son passé

Boston renoue avec son passé

Mercredi soir dernier avait lieu la finale de la Coupe Stanley. Cette coupe est remise à l’équipe de NHL qualifiée pour les play-offs qui aura triomphé des autres équipes. Ces play-offs se déroulent chaque année à la fin des championnats en Amérique du Nord dans divers sports (hockey, basket…). Les 16 meilleures équipes sont qualifiées pour s’affronter, chaque vainqueur rencontrant le vainqueur d’un autre match et cetera jusqu’à la finale. Chaque tour se joue au meilleur des 7 matchs. La finale confrontait les Bruins de Boston aux Canucks de Vancouver. Les deux équipes ayant gagné les matches disputés devant leur public, à égalité 3-3, l’ultime match de la saison se déroulait à l’arena de Vancouver. A la fin de cette rencontre, les Bruins remportaient un nouveau trophée dans un match à sens unique, privant ainsi une nouvelle fois un club canadien de la victoire prestigieuse qu’est la Coupe Stanley.

Des émeutes

Cela a surpris le monde entier au lendemain de la finale. Des émeutes ont eu lieu à la suite de cette défaite dans les rues de Vancouver. Il n’y a que des dégâts matériels fort heureusement, les vandales s’attaquant à des édifices publiques ou des voitures de police. Un couple australo-canadien s’est retrouvé au milieu de ces confrontations. Voici la photo qui a été publié en boucle par les médias.

Un baiser mystérieux au milieu des émeutes de Vancouver

Un baiser mystérieux au milieu des émeutes de Vancouver

On y voit un couple en train de s’embrasser à même le sol avec des policiers anti-émeute en fond. Les versions racontés par les médias diffèrent énormément de la version des intéressés qui ont livré leur témoignages deux ou trois jours après.

Les médias ont parlé de messages de paix, d’un couple qui s’est volontairement allongé sur le sol et s’est embrassé pour envoyer un message. Leur courage a été mis en avant…

La vérité diverge quelque peu. Ce couple n’était dans cette rue que par hasard, et a été coincé par les confrontations, un peu à l’image de civils coincé entre les combats de deux armées dans une guerre urbaine. Ils ne se sont pas mis au sol volontairement. Ils y ont été forcé par la charge des forces de l’ordre. Apparemment choquée, son petit ami a tenté de la calmer en l’embrassant. D’ailleurs cette scène n’a duré que très très peu de temps. Les clichés ont été pris par un reporter indépendant qui a du partir juste après les avoir prises.

Bien entendu certains points coïncident entre les différentes versions de l’histoire mais cela montre bien à quel point les médias mettent parfois le paquet sur un fait divers qui au final se termine en eau de boudin. Cependant il est vrai que cette photo est magnifique.

Battlestar Galactica : Episode pilote

Cela commençait à faire un bon moment que je n’avais pas regardé la série Battlestar Galactica. J’ai donc décidé dernièrement de la revisionner intégralement. Qui plus est je voulais, sans en trouver le temps, vous faire découvrir l’univers de cette série et mon avis. Quoi de mieux pour introduire la série qu’un épisode pilote ! Si la tendance ces dernières années est à la création de pilote dont le format est identique aux autres épisodes, vous allez rapidement voir que ce n’est pas le cas pour cette série. L’équipe de production a tourné un épisode pilote sous la forme de deux téléfilms d’une heure et demie chacun, autant dire qu’il s’agit d’une réelle introduction à la série.

Avant de commencer, je vous conseille d’aller lire cet ancien article. Vous pourrez retrouver le synopsis, la liste des épisodes ainsi que la vidéo d’introduction.

Les Cylons de retour

Cylon

Cylon - Modèle mécanique

Ce pilote nous plonge dans un endroit de l’univers que nous ne connaissons pas. La guerre avec les Cylons est terminée depuis quarante ans, les douze colonies se sont reconstruites. Suite à l’armistice une station spatiale a été créée pour permettre d’éventuelles rencontres. Chaque année, un officiel du ministère de la Défense est envoyée sur celle-ci au cas où les Cylons se montreraient. Depuis la signature d’une trêve avec leurs créateurs (les hommes), les Cylons ont disparu de l’espace connu.

Aucun contact depuis 40 ans, c’est donc avec surprise que cet officier voit arriver deux Cylons et une femme. Les enfants des êtres humains sont de retours. La destruction de la station spatiale par un vaisseau mère Cylon montre d’emblée leurs intentions.

Cylon - Vaisseau mère

Cylon - Vaisseau mère

Le docteur Baltar

Un des objectifs d’un épisode pilote est de nous présenter les personnages principaux, les lieux… Pour la découverte des douze colonies, il ne faut pas trop en espérer. La seule colonie dont on peut voir des images est Caprica et sa capitale Caprica City dans laquelle vivent sept millions d’habitants. C’est sur cette planète où les recherches scientifiques et les organismes gouvernementaux sont concentrés que vit un éminent scientifique égocentrique, le docteur Gaïus Baltar. Invité dans l’équivalent d’un « talk-show », celui-ci nous fait part de son incompréhension quant aux réticences de certaines catégories de personnes face à la technologie et l’informatique. Ce discours montre l’insouciance du passé dans laquelle les hommes vivent à nouveau. Un parallèle avec notre histoire passé ou récente serait bien entendu involontaire ^^. Gaïus qui travaille à très haut niveau avec le ministère de la défense est accompagné d’une femme qui ressemble étrangement à la femme présente dans la station spatiale… Homme à femmes, il apprendra vite qu’il a été choisi pour une raison bien précise, récolter des informations capitales sur les systèmes de défense, les tactiques, les déploiements.

Cet homme est centré sur lui-même. Il entretient une relation très spéciale avec cette femme blonde, aussi appelée numéro 6 sur les 12 modèles Cylons existant. Cette relation permettra au long des épisodes de voir et d’entendre les pensées de Gaïus à travers des petites discussions. A vrai dire on ne sait pas trop s’il s’agit de pensées, de visions…

Que signifie Battlestar Galactica ?

Le Galactica

Le Galactica

Cette série ne laisse dès le début aucun doute sur le pourquoi du comment de son nom. Battlestar est la nomination donnée aux vaisseaux spatiaux de type vaisseau mère construits par les hommes. Lors de la guerre avec les Cylons, de nombreux battlestars furent construits. L’un d’eux, le « Galactica » a donc déjà connu le service lors de la guerre contre les Cylons. A cause de cela, il est considéré par la flotte coloniale comme un battlestar obsolète.

En fait le début du pilote nous plonge dans la cérémonie de mise à la retraite du battlestar ainsi que de son officier militaire, le commandant Bill Adama secondé par Saul Tigh. Pour l’occasion, l’état major a envoyé le pilote de Viper Lee Adama, nom de code Apollo le fils ainé du commandant. En conflit avec son père depuis la mort de son frère Zak, il se contentera de suivre les ordres donnés qui sont de participer à un vol de parade en tant que chef d’escadrille.

Voulant faire un cadeau au commandant pour sa retraite, l’équipage de pont retrouve et retape un chasseur Mk II qui fût piloter par le commandant lui-même lors de la précédente guerre. Cet appareil est lui aussi considéré comme une antiquité. Ce modèle dépassé sera piloté par Apollo lors de la cérémonie.

La destruction des colonies

Je le disais un peu plus haut. La femme blonde magnifique dont on ne connait pas encore le nom a utilisé le docteur Baltar. Alors que l’avenir est en marche, celle-ci lui annonce qu’elle est une Cylon. Les informations ainsi que les accès qu’il lui a donné font de lui un traître à sa race. Pris de panique, il tente en vain d’appeler ses avocats ne comprenant pas l’étendue de ses actions. Dans sa villa au bord d’un lac, il se cache les yeux pour se protéger du rayonnement émis par une bombe nucléaire qui vient d’exploser de l’autre côté des montagnes. La femme Cylon le protégera avec son corps des débris causés par la déflagration, après lui avoir dis que sa conscience sera téléchargée dans un autre corps à la mort de son corps du moment. S’en suit des images de Caprica sur laquelle se déchaine le feu nucléaire.

A l’autre bout de la galaxie, l’équipage du Galactica reçoit un message « en clair » annonçant l’attaque Cylon, ainsi que d’innombrables rapports d’avaries, de coupures de services, de dysfonctionnement. S’adressant à son équipage, le commandant Adama relate ce qui vient de se passer en ajoutant.

Comment ? Pourquoi ? Cela importe peu… Ce qui importe à partir de maintenant, c’est que nous sommes en guerre !

L’équipage bien que préparé à cela par des années d’entrainements est terrifié. La liste des planètes « nucléarisées » est longue, celles des battlestars, détachements de la flotte également. Accompagné d’un rapace (un vaisseau léger polyvalent), une escadrille de chasseurs Mk VI du Galactica croise le chemin de deux chasseurs Cylons. La confrontation sera brève, l’ensemble des Vipers subissant des dysfonctionnements généralisés après l’envoi d’un virus informatique par un des deux chasseurs Cylons. Les rapports d’avaries émis par les forces de la flotte coloniale ont désormais une explication. Les Cylons ont réussi à infiltrer tous les réseaux de défense grâce à un virus paralysant les ordinateurs.

Le rapace, bien amoché mais non détruit, se laisse glisser, amorphe, vers Caprica croisant sur son chemin des battlestars en morceaux et pas un seul débris d’un vaisseau Cylon. Posé sur le sol de la planète, le pilote effectue les réparations nécessaires avec des champignons nucléaires en fond d’écran. Un groupe de réfugiés foncent alors vers ce vaisseau dans l’espoir de partir. N’ayant pas assez de place, seuls les enfants, trois adultes tirés au hasard plus le docteur Baltar repartent dans le rapace. On pourrait croire que Gauïs est avantagé parce qu’il est célèbre. La réalité est tout autre, Gauïs n’est récupéré que parce que le copilote lui cède sa place considérant que le plus brillant cerveau des colonies mérite d’être sauvé.

Laura Roslin

Laura Roslin

Laura Roslin

Femme politique cultivée et honnête, Laura Roslin occupe le poste de secrétaire d’état à l’éducation pour le gouvernement Adar. Atteinte d’un cancer incurable, elle représente le gouvernement lors de la cérémonie de désarmement du Galactica. Placée à la 42ème position dans la hiérarchie du gouvernement, elle prête serment et devient présidente des douze colonies de Kobol. La question du leadership tout comme la différence entre intérêts civils et militaires se posera d’ailleurs de nombreuses fois dans les épisodes de la série. Le vaisseau de transport dans lequel elle retournait sur Caprica devient ainsi le Colonial 1. Comprenant très rapidement que la guerre était déjà perdue aussi rapidement qu’elle est arrivée, sa première priorité est de regrouper ce qu’il reste de la flotte civile, de la race humaine. Elle obtient très rapidement le soutien du capitaine Apollo qui parvient par deux fois à repousser des attaques nucléaires en provenance de chasseurs Cylons. Cependant une flotte de vaisseau civile ne peut pas lutter face à des chasseurs militaires. La seule solution est la fuite préventive.

Une nouvelle forme de déplacement dans l’espace

A travers les différentes séries ou films de SF, on peut découvrir différents modes de transport à travers l’espace. Dans Battlestar Galactica, on parle de saut/bond plus rapide que la lumière. Les moteurs correspondant s’appellent moteurs PRL (FTL drives en anglais). Il s’agit ici de réels sauts d’un point A à un point B. On ne sait d’ailleurs pas vraiment si cela prend du temps. L’apparition soudaine de deux chasseurs Cylons containdra la nouvelle présidente à ordonner un bond PRL pour rejoindre le battlestar Galactica, les vaisseaux civils non équipés sacrifiés pour sauver les restes de l’humanité.

Les Cylons nous ressemblent…

Lors de la précédente guerre, la flotte coloniale a découvert que les rayonnements d’une nébuleuse gênaient le fonctionnement des Cylons. Les hommes eurent alors l’idée de créer au cœur de celle-ci une station de stockage d’armement nommée « Ragnar ». La Galactica, complètement désarmé, exécuta son premier bond PRL depuis 20 ans pour se réarmer afin de partir au combat. Arrimé à la station puis rejoint par la flotte civile, l’équipage du battlestar rencontre un homme dans la station qui se présente comme un contrebandier. Coincé avec cet homme suite à une explosion accidentelle d’une bombe, le commandant Adama se fraie un chemin pour retrouver ses hommes. Cet homme nommé « Leoben » est bizarre, transpire, ne fonctionne pas correctement. Alors que Leoben a du mal à avancer, le commandant comprend que celui-ci est un Cylon. Pour la deuxième fois du pilote, on entend que les Cylons ne meurent pas, leur conscience étant transférée dans un autre corps à la mort physique. Une inévitable confrontation s’en suit. On voit ainsi la puissance physique des Cylons comparés aux humains.

Les Cylons nous ressemblent… Même si le téléspectateur le sait depuis un bon moment, il est intéressant de penser aux conséquences pour les personnages. Puisque n’importe qui pour être un Cylon, comment les différencier ? Qui sont-ils ? Dans l’imaginaire des hommes, les Cylons n’étaient que des machines, des robots ressemblant à l’idée que nous avons des robots. Le Docteur Baltar via des analyses réussit à mettre en évidence une méthode de détection. Au cours d’une « petite discussion » entre Gaïus et numéro 6, celle-ci fait croire à Gaïus qu’un journaliste présent à bord du Galactica est un salon. Le docteur débite au seconde son charabia scientifique pour le convaincre d’abandonner ce journaliste dans la station Ragnar.

Premier combat spatiale et première fuite

La nébuleuse causant des anomalies de fonctionnement aux Cylons brouille également le radar nommé « Dradis ». Ce brouillage naturelle bloque la détection de la flotte Cylon se regroupant à la sortie de la nébuleuse. Il est impossible d’effectuer un bond PRL trop proche de la nébuleuse. Le seul point de sortie se trouve donc là où l’ennemi attend la flotte.

Lors d’un premier entretien face à face, le commandant Adama explique à la présidente ses intentions, réarmer puis emmener le Galactica seul au combat pour traquer et détruire l’ennemi. Ce premier entretien annonce la future relation que les deux personnes au pouvoir vont entretenir. Dès le début Laura souhaite savoir si le commandant a l’intention de prendre le pouvoir. Elle persuade celui-ci de fuir pour aller quelque part où les Cylons ne les trouveront pas.

Désormais, la priorité du Galactica sera la protection de la flotte civile. Se plaçant entre les civils et les Cylons, il temporise autorisant ainsi les vaisseaux civils à faire le bond.

Dans la plupart des scènes de combat que l’on peut voir au cinéma ou à la télévision, on observe bien souvent que les trajectoires des vaisseaux suivent des règles, des lois de la physique qui sont celles qui s’appliquent sur Terre. Les trajectoires sont toujours courbes. Dans l’espace, lorsque l’attraction gravitationnelle est faible, il est aisé pour un vaisseau de modifier sa trajectoire. Dans Battlestar Galactica, les batailles ont été faites pour respecter les possibilités que donnent les lois de la physique dans l’espace, les chasseurs peuvent faire un 180° pour tirer derrière eux, etc etc…

En route pour la terre

Lors d’une cérémonie d’adieu aux disparus, on découvre la religion polythéiste en laquelle les peuples des 12 colonies croient. Tirée d’un livre saint, une phrase sera reprise par le commandant Adama pour redonner l’espoir.

C’est ce que tous nous souhaitons.

L’espoir ! Voila une chose que les hommes ont perdu. Le commandant tire alors des textes saints une treizième colonie, la Terre en guise de terre promise. Au cours d’un dernier entretien entre les deux gouvernants de la série, la terre promise n’est déclarée qu’être une légende. Le commandant a voulu donner une raison de vivre à l’humanité. La dernière demande de la présidente mettra en avant la volonté de séparation des pouvoirs militaires et civils.

La surprise de fin

La dernière scène de ce pilote sert d’ouverture à la série. Elle restera une vraie surprise. On y voit un groupe de personnes, un groupe de Cylons rejoindre l’homme laissé seul dans la station Ragnar. Voyant une copie de cet homme, le spectateur découvre un troisième modèle Cylon, ainsi qu’un quatrième habillé en tenue de pilote de Rapace.

Pour la petite anecdote, il faut savoir que l’actrice ne savait pas que son personnage était un Cylon avant le tournage de cette scène.

Vous les connaissez déjà !

Pourquoi un tel chapitre ? Je l’avoue cela peut paraître surprenant. On peut toujours s’amuser à chercher des liens entre diverses séries. Le premier qui me vient à l’esprit est le lieu de tournage des deux séries. Elles ont en effet toutes les deux été tournées à Vancouver. En réalité je vous propose un petit quizz, ci-dessous une série d’images de personnages apparaissant dans Battlestar Galactica, le but est de trouver à quel moment ils sont apparus dans Stargate ^^.

Sharon Valerii

Sharon Valerii

Galen Tyrol

Galen Tyrol

Felix Gaeta

Felix Gaeta

Elosha

Elosha

John Cavil

John Cavil

James Lyman

James Lyman

Une première

En loisir chaque saison est constitué de trois phases, la préparation, le championnat et les tournois de fin de saison. La très grande majorité des tournois sont donc organisés aux mois de mai et de juin. C’est devenu une tradition désormais depuis que l’équipe loisir existe au club d’Asnières-sur-seine, un tournoi se déroule courant mai un dimanche à la patinoire chez nous. Convivial, physique, bonne enfant tous ces tournois se déroulent toujours dans une bonne ambiance, tout le monde étant là surtout pour s’amuser, se faire plaisir et si possible faire un résultat. Cela fait toujours plaisir de se retrouver bien placé, personne ne pourra dire le contraire.

De nombreuses fois nous terminions troisième, quatrième ou pire. En fonction du niveau des tournois cela n’a rien de désagréable car il y a toujours la satisfaction d’avoir fait tout ce que l’on pouvait. Cette fois-ci chez nous, nous avons terminé à la première place en gagnant la finale par un score sans bavure de 7 à 1. Après avoir il faut le dire galéré toute l’année en championnat, jouer à armes égales face à d’autres équipes est réellement plaisant. Cela permet de jouer en ne faisant pas que défendre pour rentrer avec une valise à la maison.

Cette victoire ouvre la liste de trophées gagnés en loisir. Le dernier date de l’année de mes 17 ans où j’avais remporté le championnat de France en sélection régionale (regroupement de jeunes de divers clubs de région pour sélectionner les joueurs de l’équipe de France). Cela fait donc 9 ans, cependant il faut relativiser car je n’ai joué que 5 saisons sur les 9 dont une sans championnat).

Pour en revenir au tournoi, nous étions 5 équipes cette année. Chacune a rencontré toutes les autres pendant la première phase au cours de matchs de 20 min sans arrêt du chrono. Par la suite en fonction du classement les deux finales opposaient le premier contre le deuxième et le troisième face au quatrième dans des matchs de 2 fois 20 minutes avec arrêt de jeu. Puisque nous étions chez nous, nous avons joué les premiers le matin, et comme nous avons terminé cela fait une grosse journée soit quatre matchs de 20 minutes plus un match de 40. Çà correspond en fait à deux matchs normaux de championnat.

Sur un plan personnel, je termine le tournoi avec 4 points, deux buts et passes décisives mais surtout un but magnifique C’est assez drôle d’ailleurs mais j’ai l’impression d’être bien plus en forme en ce moment qu’en début de saison. Il faudra que je me remette en condition physique plus tôt l’année prochaine…

Je vais essayer de vous trouver quelques photos ^^

Zelda fête ses 25 ans

Pour les personnes de ma génération, les jeux vidéos nous ont bercé pendant notre enfance. Certains bien plus que d’autres sont devenus mythiques, à tel point que la simple évocation nous replonge dans les dizaines, centaines d’heures de jeu que nous avons passé sur ces jeux. Zelda fait partie de ces jeux inoubliables auquel j’ai joué petit sur « Super Nes ». Il me serait impossible de compter le nombre d’heures passés à y jouer, cela ferait sans doute peur…

Cette année, Zelda fête ses 25 ans. Je vous propose une petite vidéo, un making of. C’est juste impressionnant.

Et pour le plaisir, voici une petite vidéo qui ne pourra que vous rappelez des souvenirs. Elle est bien longue, mais cela permet d’avoir pas mal de lieux et de musiques du jeu…

Objectif III : Acheter une voiture

Parfois il faut savoir faire les choses rapidement. Il faut dire qu’on a pas toujours le choix. Tout comme pour les appartements, l’achat d’une voiture oblige à être réactif. Les bonnes occasions partent vite. Nous avons commencé à chercher il y a une semaine ou deux. L’achat de notre tuture n’aura pas duré plus de deux jours.

Après quelques tentatives sur la région parisienne, nous voulions nous orienter vers l’achat d’une voiture à un professionnel, c’est pourquoi lors d’un week-end de trois jours nous avons parcouru la route de Toulouse à Bordeaux. C’est à se demander si ce n’est pas fait exprès, tant de concessionnaires sur quelques kilomètres de long. Il y a du bon comme du moins bon, cela va des grosses marques de voitures qui proposent aussi de l’occasion à des petits professionnels qui n’inspirent pas forcément confiance. Comment essayer une voiture quand elles sont toutes entreposées les unes à côtés des autres avec l’espace pour une personne de passer … Chez certains professionnels, à peine arrivé on vous saute dessus.

Globalement nous étions déçus même si quelques modèles nous plaisaient. La plupart des modèles étaient surestimés à mon avis, notamment certaines voiture qui avaient plus de 150000 kilomètres à plus de 8000 € même si ces deux données seules ne donnent pas trop d’idées.

Emilie collée à son portable sur leboncoin m’a montré l’annonce d’une Opel Corsa qui correspondait à nos critères. Après un bref appel nous avons convenu d’un rendez-vous le dimanche à la gare de Saint-Emilion. La chance faisant, le lendemain il faisait grand beau temps sur la région bordelaise, ce qui est mieux pour observer une voiture. Mon père qui ne compte plus le nombre de fois où il a fait cela était venu avec nous dans le but de donner un avis « technique » sur la voiture. Acheter une voiture est important, de sommes non négligeables sont en jeu, il faut donc scruter le moindre défaut pour éviter les surprises. Ci-dessous une petite liste de choses à vérifier avant d’acheter une voiture, la liste n’est pas exhaustive loin de là.

  • Nombre de chiffres au compteur : Si la voiture n’a que cinq chiffres, il est possible qu’un tour du cadran ait déjà été fais.
  • Date du dernier contrôle technique : Il doit être de moins de six mois, sauf si la voiture a moins de quatre ans auquel cas il n’y en a pas.
  • Détail du contrôle technique
  • État des amortisseurs : La voiture ne doit pas osciller lorsque vous mettez tout votre poids puis l’enlever.
  • État des pneus : trop usés ?
  • Carrosserie : Y a-t-il des variations d’écartement entre les portières et le chassie ? Cela peut impliquer que la voiture a été accidentée.
  • Portières : S’ouvrent et se referment-elles bien ?
  • Boite de vitesse : Il faut passer toutes les vitesses lors du test dans divers régimes pour voir comment réagit la voiture.
  • Équilibrage : En prenant un peu de vitesse, le but est de voir si la voiture continue à avancer tout droit quand on ne tient plus le volant. Il suffit de se mettre au point et de freiner tout en lâchant le volant.
  • Poste radio : Fonctionne-t-il (radio, cd…) ?
  • Les commandes électriques fonctionnent-elles ? (vitres, clim, …)
  • etc etc etc

Bref, la liste est longue. Après essai, la voiture nous convenait. Nous avions auparavant fais un petit tour sur « la centrale des particuliers » pour avoir la côte moyenne de vente entre particuliers. Nous avons désormais une voiture modèle Opel Corsa 1.3L Enjoy, 5 portes datant de 2007 avec 61000 km au compteur.

PS : Je vais essayer d’avoir quelques photos ce week-end.

Objectif II : Déménager

Trois ans que j’habitais au même endroit, dans le même appartement, cela ne pouvait que changer. L’arrivée d’Émilie chez moi a en fait précipité ce changement. Je suis très content de changer, mais il est clair que je ne l’aurais peut-être pas fais si j’avais été seul. Ce déménagement marque un vrai premier pas dans notre vie en couple. Elle pourra désormais se dire chez elle, enfin chez nous ^_^.

Le déménagement en soi est terminé puisque nous avons empaqueté, rangé, nettoyé, chargé, déchargé mais l’emménagement est loin d’être finis. Le salon est en place, et vous me croirez ou pas mais je n’ai toujours pas rebranché mon ordinateur. Je n’en ai pas touché un pendant deux jours et çà fait du bien de se couper un peu. Nous avons de l’eau chaude (cela marche mieux quand on enclenche le fusible au tableau électrique). Le problème aujourd’hui se situe dans la cuisine puisqu’on ne peut pas vraiment dire qu’elle soit fonctionnelle. La vie moderne a du bon mais dès qu’il manque un ou deux appareils, en l’occurrence frigo et plaques, on est bloqué.

La part la plus rébarbative dans un déménagement est de loin les démarches administratives. Heureusement elles s’améliorent avec l’informatisation, mais leur nombre prend du temps. En voici une petite liste d’exemple

  • Edf
  • Boulot
  • Ratp
  • Mutuelle
  • Banque
  • FAI
  • … j’en passe et des meilleurs

Bref, le déménagement est terminé mais il nous reste pas mal de rangement à faire. Le côté positif est que cela ne me rallonge pas vraiment pour aller au boulot, au lieu de 15 minutes, j’ai 35 minutes de transport ce qui est largement acceptable, surtout quand on compare à d’autres…

On devrait pouvoir pendre la crémaillère dans quelques temps, si on trouve une date…

PS : je mettrai des photos dans les jours à venir…

Objectif I : Passer le niveau C d’arbitrage

Je l’avais annoncé dans mon post de vœux en début d’année, l’année 2011 sera pour moi une année chargée, pleines de changements.

Le championnat n’a pas encore recommencé. Ainsi un stage d’arbitrage était proposé le week-end dernier à Bercy. Ce stage m’a permis de passer mon niveau C. J’avais passé mon niveau B également à Bercy fin 2009. Pendant ce stage, je me suis rendu compte de la grande différence qu’il y a entre être joueur et connaitre le jeu et être arbitre. La première différence réside dans le fait qu’un arbitre doit connaître un bouquin de règles de 120 pages par cœur.

Pour obtenir le niveau C, il faut passer plusieurs tests physiques ainsi que théoriques. Les tests physiques sont au nombre de quatre, ils sont bien entendus chronométrés.

  • 40m avant. Ce test est un sprint départ arrêté de 40m en marche avant.
  • 40m arrière. Ce test est identique au premier, sauf que c’est en marche arrière.
  • Slalom. Le but de ce test est de vérifier la capacité d’un arbitre à faire des pivots (changement arrière-avant). Cinq plots sont alignés, chacun espacé de trois mètres. Le départ s’effectue arrêté à environ 5 mètres du premier plot. Il faut tout simplement faire deux allers retours tout en regardant toujours vers le fond de la patinoire. Les allers se font donc en marche avant, les retours en marche arrière.
  • Le grand 8. Ce test n’a rien à voir des montagnes russes, même si c’est le test le plus redouté. Il existe sur toutes les patinoires quatre cercles rouges. Le grand 8 consiste à faire un 8 entre deux cercles, chacun situé à un bout de la patinoire. En fonction des dimensions de la patinoire, on choisira deux cercles face à face ou en diagonale. La difficulté de ce test est l’endurance, puisqu’il faut faire 5 fois le grand 8. Ce test est long, il ne faut donc pas partir trop vite pour ne pas se cramer, tout en partant suffisamment vite pour faire un bon temps. Autant dire qu’il faut le faire plusieurs fois pour trouver le bon dosage.

Lors de mon passage du niveau B, nous n’avions pas fais le test du grand 8. Ci-dessous un petit tableau de mes temps.

  Niveau B Niveau C
40m avant 6,10 6,03
40m arrière 8,03 7,15
Slalom 24,00 22,60
Grand 8 x 75,97

Le plus difficile lors de ces stages d’arbitrage sera toujours les tests théoriques, et surtout le test de substitution. Ce questionnaire de 30 questions vous retourne le cerveau. Il faut donner quatre réponses à chaque question, combien de joueurs sur la glace et combien sur le banc des pénalités pour chaque équipe. Il existe bien entendu des règles à suivre.

Enfin bref, objectif I terminé ^_^